les armes de la critique

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Présentation du blog

Classé dans : Non classé — 27 juin, 2009 @ 8:50

Le présent blog vise à réfléchir aux événements et questions d’actualité présentés par les faits et discours politiques ou économiques. Il émane d’un socialiste libertaire déjà bien rassis (65 ans), ex-militant syndical (CFDT puis CGT), chroniqueur au Monde Libertaire, intervenant dans http:/divergences.be. Il s’agit de décrypter les choses et d’en dégager la ligne générale derrière les discours plus ou moins mensongers et les pratiques réelles. L’auteur s’appuie sur sur une dizaine d’ouvrages de sciences sociales qu’il a pondus (sans succès) et sur sa bonne vieille expérience d’homme engagé. Le blog reprend  la vieille idée de Marx: substituer à la critique par les armes, les armes de la critique. tant pis si ses propos finiront dans la « critique rongeuse des souris ». L’auteur est un vieux disciple de Proudhon.

La déploration de notre commande australienne de 12 sous-marins conventionnels

Classé dans : Non classé — 18 septembre, 2021 @ 11:21

O rage, ô désespoir, ô économie ennemie, ne voilà-t-il pas que l’Australie se ligue avec la Gibbye et les Yankees pour régenter le Pacifique et supprimer une commande (35 ou 55 milliards ?) à notre Naval Group de Cherbourg. On devrait au contraire se réjouir que la France diminue sa production guerrière de 5e exportateur mondial d’engins de mort. Cela me rappelle une parabole d’un journal de mai 1965 (L’enragé, anagramme de général) : des syndicalistes d’une usine d’armement vont réclamer une augmentation de salaire. Le dirlo leur dit : vous n’avez pas honte vu ce que vous fabriquez ? Les syndicalistes se retirent pour se concerter et ils reviennent : nous exigeons une prime de cas de conscience. Voilà pourquoi il ne faut pas se lamenter de la perte du juteux contrat. Las, le SLC de Macronescu a pris un grand coup dans les badigoinces car ce qui est en jeu, c’est la croissance et l’emploi, les mantras du SLC. C’est aussi une firme d’Etat et il en reste fort peu pour montrer la grandeur (perdue) de la France. Heureusement, pour faire passer la pilule, le gouvernement a pu ressortir de derrière les fagots l’assassinat ciblé d’un terroriste au Mali (ciblé le 17 aout, annonce le 16 septembre mais il aurait été victime de ses blessures…). Cela fait quand même lapin sorti du chapeau pour redorer notre blason.
La surprise (feinte) du pouvoir est à relier à une aporie : ledit pouvoir n’a toujours pas compris que les États n’ont que des intérêts et que les USA continuent d’en revenir à leur doctrine de toujours : America first. Biden continue Trump par d’autres moyens. Macroléon va sans doute aller pleurer dans le giron de die grosse Angela pour réclamer une défense européenne, sous-entendu achetant des armes francaouies. Or, la Doryphorie n’a, elle aussi, que des intérêts et soutiendra Biden afin de continuer de vendre aux USA ses berlines et ses produits chimiques. La Vert-de-Grisie ne s’occupe que d’économie pro SLC, pas de défense européenne. Adieu veau, vache, cochon, couvée : il n’y aura pas d’union politique et militaire de l’UE tant qu’elle restera une confédération purement commerciale avec des règles hyperlibérales.
Macroléon n’a toujours pas compris que la Bochie, grâce du reste aux abandons de souveraineté des autres pays en sa faveur, régentait l’UE où elle détient tous les leviers de commande en vue de la défense de ses seuls intérêts et de ceux de ses copains d’Europe du Nord ou des PECO(s), ses obligés. Elle est aussi la tête de pont des Anglo-Saxons en Europe depuis 1945. Die grosse Angela, dans sa dernière ligne tortueuse mais visible depuis longtemps, prône l’admission des pays des Balkans dans l’UE. Ce serait continuer dans l’aberration, sauf pour l’Allemagne, de l’extension de l’Europe sans approfondissement comme lors de la vague d’admission des PECO(s) dès 2004. C’est-à-dire le renforcement de la course au moins-disant par suite des différentiels de niveau de vie. On sait que les traités internationaux de commerce bradent depuis longtemps l’agriculture française au profit de l’industrie teutonne. On sait que le projet Reach (produits chimiques) a consisté à protéger IG-Farben (BASF plus Bayer). On sait que les normes diesel, suite au dieselgate, ont été douces pour la Tudesquie. Et dernière cerise sur le gâteau : il faut que les projets permettant d’avoir du fric (les 750 milliards européens) excluent le nucléaire tout en admettant le gaz russe de Nordstream II. On ne sait pas qu’il y a une grosse taxe carbone sur les centrales à charbon, ce qui augmente les coûts de production, mais qu’EDF (95 % d’énergie sans dioxyde de carbone) est obligée d’aligner son prix sur celui du marché européen, ce qui fait disparaître l’avantage concurrentiel de la France (règle évidemment teutonne pour détruire le nucléaire français). L’UE doit pondre une taxinomie des énergies renouvelables. Le nucléaire n’y sera sans doute pas. Et il ne faut pas oublier que l’Allemagne n’a jamais été condamnée par l’UE pour ses excédents commerciaux au-delà de 6 % du PIB pourtant norme officielle… Ce pays est cependant bien plus démocratique que la France, ce qui est sans doute dû à un consensus du peuple : soyons d’accord entre nous (d’où l’alliance CDU-SPD et vice versa) pour exploiter le reste de l’Europe.
Mac-Tron oublie que la France est honnie : par les Anglo-Saxons et alliés pour sa laïcité et son républicanisme (de principe), par les théocraties, par les démocratures et par nombre d’habitants du Tiers-Monde car elle fait le grand écart entre ses valeurs officielles et ses pratiques. C’est pourquoi, pour pouvoir être entendue malgré sa petitesse, elle doit revenir à ses valeurs et enfin les pratiquer dans ses rapports avec les autres pays. Être exemplaire et reconnu se mérite dans l’action et non la propagande et le blablabla.
Mac-Tron devrait considérer que l’Europe, comme l’Afrique, une bonne part de l’Asie et de l’Amérique du Sud sont un enjeu commercial et de pouvoir entre deux super puissances : le monde anglo-saxon (plus une bonne part de l’Europe protestante) et la Chine. Dans ce cadre, la lilliputienne France, ne peut qu’en revenir à ses fondamentaux : la République démocratique, la justice, la laïcité … Il ne faut pas oublier que si elle a perdu toute influence mondiale, c’est parce que depuis deux siècles elle a pratiqué le contraire (colonialisme, impérialisme, travail forcé, exploitation forcenée au nom du capitalisme puis du SLC) de son message de 1 789. Pour être crédible, il faut être exemplaire, notamment à l’interne, en renonçant à la démocrassouille et au SLC inégalitaire et anti-écologique. Que faire ?
• Militer pour la création en Europe d’une fédération des pays du Sud fondée sur des normes de souveraineté, de défense de la nature, de justice sociale, de production interne (industrielle, agricole et écologique) ; soit le contraire du SLC tudesque assis sur une confédération de petites puissances inféodées à l’Allemagne pro US.
• Militer pour la construction d’un neutralisme mondial anti-SLC et anti-impérialiste et assis dur des normes substantielles écologiques, sanitaires, égalitaires, éducatives dans les échanges. Ce neutralisme doit être fondé sur la coopération internationale et l’aide au développement socio-économique des populations.
• Se réformer elle-même profondément afin de donner l’exemple d’une vraie république démocratique allant à l’encontre des ripoubliques dictatoriales et des démocrassouilles inégalitaires et destructrices de la planète qui regroupent aujourd’hui l’essentiel des pays de l’ONU. Cette réforme passe par retrouver sa souveraineté et ses valeurs fondatrices. Ce qui l’amènera à s’opposer à la continuation d’une Europe teutonne axée sur le SLC et à enfin mener une politique sociale, notamment en direction des populations issues de l’immigration.
• Rompre toutes relations avec les théocraties qui ne nous veulent pas de bien et soutiennent des radicalismes contraires aux droits de l’homme.
Ainsi, pourra-t-on éviter les larmes de crocodile et les gesticulations ridicules et inopérantes (la France, combien de divisions sans compter les internes ?) contre, par exemple, l’abandon australien-US d’un contrat militaire. L’universalisme, c’est bien à condition d’être effectif et de ne pas être exporté par la force des armes.

Laïcité francaouie et religions

Classé dans : Non classé — 17 septembre, 2021 @ 10:32

Je viens de lire un excellent livre de M. Bidar (Le génie français) sur le sujet, excellent car il fait réfléchir, lui. L’idée de Bidar est que la laïcité crée un double vide : le politique se débarrasse de toute référence aux transcendances religieuses, au divin mais aussi la fonction politique est désacralisée. On devient alors totalement libre de ne croire ni aux dieux ni aux politiques, ni aux symboles comme l’État, la nation, la république qui ne sont que des réifications transcendantes profanes des entités politiques. La laïcité serait un principe à la fois libertaire, voire anarchiste, et d’immanence hors tout divin, hors tout absolu supérieur aux personnes. C’est alors à chaque sujet de se déterminer dans sa propre spiritualité. Il s’ensuit que le pouvoir politique ne soutient aucun culte (ce que nos politicards ne font pas) et que tout culte est libre (ce que contestent les laïcards). La loi de 1905 est une loi de tolérance tout en protégeant le pouvoir politique des ingérences religieuses. Bidar met donc fort bien les pendules à l’heure.
Las, il se prononce trop pour l’individualisme de la spiritualité censé combler le vide du sacré dans la société. Rappelons-lui que, certes, chaque individu dispose de ses propres croyances et recherches de sens, mais que cela ne se fait pas sans influences sociales et extérieures : éducation, milieux de vie, relations, parcours, aspect construit et collectif des lectures et expériences… Négliger ces aspects sociaux ou collectifs, c’est adopter le protestantisme de repli sur sa propre « bildung », l’exemplarité des mystiques, c’est se retirer du social et du monde, c’est accepter n’importe quel gouvernement. Cela ne permet pas de « faire société ».
Bidar, car ce n’est sans doute pas son but, ne mène pas une réflexion de philosophie politique. Il en découle qu’on peut oublier la spécificité dudit politique : rassembler, coordonner, unir pour une destinée commune et en vue de l’intérêt général. C’est pourquoi le politique fonde la République. Alors que la démocratie n’est qu’une procédure, n’est que de la politique, qu’un mode de gouvernance et de désignation des gouvernants. Lesquels peuvent violer la république (l’intérêt général, le bien commun, la Justice), par exemple en propulsant le SLC en obéissant à ses maîtres, en se laissant capter par eux. La république sans la démocratie peut devenir une dictature (voir les « Républiques islamiques »), la démocratie sans la république est la voie royale vers les inégalités. Bidar passe un peu trop vite sur le fait que la république doit être démocratique et vice versa.
Bidar ne s’intéresse pas (ce n’est pas son objet puisque son but est de réhabiliter la spiritualité profane) aux aspects sociologiques de la « constitution sociale d’un pays » en regard de sa « constitution politique » (Proudhon). Pour aller vite, on doit distinguer deux grandes sphères du social :
• La sphère civique-politique. C’est celle de l’union (je n’ai pas dit l’unité) dans la diversité et le pluralisme. Cela nécessite un pouvoir politique de coordination en vue du bien commun. Mais cela réclame aussi des valeurs transversales à la pluralité des êtres et des communautés. Je n’ai pas dit transcendantes ; je veux dire des valeurs au-dessus de celles des parties sociales, communes, immanentes car décidées en commun ou dégagées par l’évolution des cultures sociopolitiques. Par exemple : la supériorité des lois décidées démocratiquement et légitimement sur les valeurs particulières à chaque communauté ou groupement social, le respect mutuel, l’égalité des droits politiques quelles que soient les appartenances et les références, la Justice, le primat de la discussion, la neutralité du politique vis-à-vis des croyances, la recherche pacifique du consensus, l’obéissance aux lois légitimes. On voit déjà que l’islam, ce que précise fortement Bidar, a pour caractéristique de refuser la primauté des lois humaines sur les divines. Ce fut aussi le cas du catholicisme avant que la loi de 1905 ne le renvoie chez lui.
• La sphère civile-culturelle ou « société civile. C’est l’espace des conflits, des intérêts, de la pluralité sociétale, de la concurrence, notamment entre religions, de la diversité des mœurs et des conceptions du monde, des luttes idéologiques, des libertés de se réaliser et de croire à ce qu’on veut, des relations humaines et sociales … Il s’y trouve donc un pluralisme de fait entre groupements, leurs valeurs, leurs intérêts. Il faut cependant souligner que cette diversité plus ou moins conflictuelle et assurant « la dynamique sociale » ne saurait être pacifique s’il n’y avait un consensus, acquis au cours de l’histoire, sur des valeurs socio-culturelles transversales et communes, sur un « mode de vie », sur des principes de relation entre personnes (dont égalité femme/homme, mixité), entre groupes et de ces derniers aux choses. C’est cette culture commune et immanente qu’il faut protéger en se moquant des mesurettes comme l’interdiction du port du voile. Sinon, ce serait la guerre de tous contre tous au lieu de la liberté d’expression pour tous dans la concorde si les principes communs sont respectés. Or, c’est là que la religion musulmane intervient contre le pluralisme et les libertés. Car ce n’est pas qu’une religion ; c’est un ensemble de codes culturels, sociaux, politiques, etc. qui régissent énormément de choses : l’habillement, les relations femmes/hommes, l’alimentation, les rapports au temps, les libertés, les rapports économiques, statut des animaux plus ou moins « haram », la sexualité, la défécation, etc. Ces libertés sont donc parfaitement normées et laissent assez peu de place à la diversité.
Certes, l’énorme majorité des musulmans se conforment, au moins en public, aux principes de notre « vivre ensemble », mais il demeure un terreau qui s’y oppose et qui est exploité à fond par l’islamisme. Il ne suffit pas de s’occuper des imams et des mosquées ; il faut s’en prendre à toute incivilité (par exemple, refus de serrer la main d’une femme ou de s’asseoir après elle, refus de la gym pour les filles, etc.) attaquant notre mode de vie. Le problème est que les masses musulmanes servent de substrat, via l’omerta, aux radicaux.
Bidar observe un regain des religions et aux effets du SLC : pauvreté, stigmatisation, marginalisation. Il a raison car quand on est frustré, comme surtout les Beurs de 3e génération, on se rassemble en communauté identitaire bien plus aisément. Le SLC, fondé sur un pluralisme nomade et sans frontières, détruit l’espérance et il est normal que les gens la recherchent ailleurs. Cela fait du repli pour la plupart, à la grande joie des partisans du SLC ; mais cela fait aussi du radicalisme destructeur de la cohésion sociale. Solution SLC : police, justice, répression.
Bidar, peu prospectif ou géostratégique, sous-estime que le radicalisme est une formation réactionnelle : du ressentiment lié à la frustration, de la projection de ses propres responsabilités sur l’extérieur, du narcissisme identitaire. Il ne semble pas voir que cela anime des masses énormes de gens illettrés, incultes, pauvrissimes, n’ayant que la foi pour réconfort. Or, il compte sur un renouveau de la spiritualité alors qu’il n’y aura qu’application d’un code uniforme de comportement dirigé contre l’extérieur et le pluralisme. Cela fait du monde mais ce n’est qu’un chant du cygne : l’espace musulman est déjà presque mort : sécheresse, températures invivables, famine, soif, par suite du réchauffement climatique. En outre, 1,5 milliard de musulmans sont à comparer à 1,4 milliard de Chinois, 1 milliard d’hindouistes, 2 milliards de chrétiens, 1 milliard de bouddhistes, 500 millions d’athées, etc. D’où la stratégie islamiste : s’implanter en Europe pour y reconstruire le Sham à très long terme, en commençant par y créer des communautés d’obédience stricte et fermées. C’est là aussi qu’on voit les âneries européennes de l’UE qui ne fait rien pour prévenir l’arrivée potentielle de 220 millions de musulmans chassés par le changement de climat.
Bidar pense que le problème vient en partie de la coupure totale entre deux cultures : la rationaliste scientifique qui considère la religion comme obscurantisme, l’islam qui soumet les lois humaines aux divines. C’est oublier qu’il y a belle lurette que la science est devenue relativiste, une construction sociale et évolutive et que la rationalité est battue en brèche depuis longtemps. Ce qui est réellement en jeu, ce sont deux modes de vie : l’un est pluraliste, plus ou moins démocratique, pluraliste, libertaire, individualiste ; l’autre est collectiviste et uniformisateur, anti-démocratique. Il n’en reste pas moins que le premier, trop marqué par le SLC matérialiste et hédoniste, est désespérément vide de sens. En même temps il est trop libertarien, droit-de-l’hommiste, ce qui permet de l’attaquer facilement de l’intérieur. J’ai entendu une bitasse SLC se demander pourquoi il n’y avait pas de terrorisme en Arabie Saoudite ? C’est, duschnock, parce que c’est un pays très démocratique et de grande liberté, peu influencé par l’islam radical et dépourvu de pognon pour acheter les pauvres par la charité et exporter ses entrepreneurs de religion et sa littérature de retour à l’islam des origines.
Bidar semble ignorer qu’il existe depuis longtemps un socialisme fondé sur des valeurs (immanentes) et axé sur le primat de la spiritualité. Las, le marxisme puis le SLC ont failli le jeter aux oubliettes. Rassurez-vous, il n’est pas mort et il revient.

Existe-t-il une religion de paix ?

Classé dans : Non classé — 13 septembre, 2021 @ 10:07

Tout le monde connaît l’affirmation selon laquelle l’islam serait une religion de paix (ce qui sous-entend que les autres non), affirmation reprise en chœur par certains « islamo-gauchistes » qui n’ont sans doute pas lu le Coran dont la 2e partie (celle de Médine) est sensiblement guerrière et autorise ruse, dissimulation, combats. Certes les autres religieux ont constamment pratiqué ces choses mais ce n’est pas dans les saintes écritures. De toute façon, je vais mettre tout le monde d’accord : toute religion est un ressort de guerre et pour de mauvaises raisons.
Déjà, toute religion dispose d’un dogme fondateur, d’une prétention à détenir une vérité universelle. C’est pourquoi elle a vocation à s’étendre au maximum tant qu’elle rencontre la crédulité publique. Il lui est insupportable qu’existent d’autres dogmes, d’autres vérités, puisque cela implique que le sien n’est pas le seul possible, ni forcément le meilleur. De ce fait, toutes les religions sont en concurrence et voient d’un bon œil les conquêtes militaires qui permettent son extension. En réalité, il vaut mieux parler des entrepreneurs de religion qui instrumentalisent cette dernière pour leurs propres intérêts. Pour ce faire, ils comptent sur le désintérêt vis-à-vis des choses de ce bas monde en faveur de l‘au-delà. Ce qui arrange bien les politicards qui peuvent ainsi vendre le pays au kapital.
Il ne faut donc pas s’étonner que l’histoire ait été marquée par des guerres religieuses et par l’embarquement de religieux dans toutes les conquêtes coloniales. On se rappelle les horribles guerres de Religion en Europe, les luttes constantes entre chiites et sunnites, la chasse aux catholiques, notamment irlandais, par les Anglicans, l’élimination des chrétiens, yézidis par « l’État islamique », la poursuite des musulmans par la junte bouddhiste en Birmanie ; on voit les massacres de musulmans par les hindouistes fanatiques. Quand les ratichons plantent leurs ratiches dans les fesses du peuple (comme les lamas tibétains qui vivaient sur la bête) afin de pomper son artiche, on a des fanatiques au pouvoir : Calvin à Genève (dictature et assassinat public de Huss), Savonarole à Florence. Luther (qui a fait zigouiller Müntzer) a soutenu les princes et les propriétaires contre la paysannerie. Il ne faut pas s’étonner de la collusion générale entre le pouvoir et les ratichons : ils sont liés par leurs intérêts. Les religions sont peu disertes sur la propriété, la richesse, l’économie, la justice. Cela laisse le champ libre aux politicards et aux puissants. La charité religieuse remplace la justice, ce que Hugo avait inversé. Les religions sont largement individualistes car le salut demeure personnel. C’est favorable à l’emprise du SLC. En gros, les entrepreneurs de religion défendent d’ordre existant en lui conférant une certaine sacralité et en détournant les gens de leurs conditions de vie ici-bas. Rappelons le mot de Marx sur la religion comme « opium du peuple ». Cependant l’alliance entre politicrads et entrepreneurs de religion reste instable : il se peut que dans la concurrence entre religions, certains entrepreneurs ameutent des masses fanatisées (exemple de la St-Barthélémy ou du Pakistan anti-français) contre le pouvoir. C’est pourquoi Confucius a fondé une religion sans Dieu qui enseigne la soumission à l’ordre existant, aux traditions, aux figures paternelles du pouvoir.
Les religions sont en général phallocratiques et les femmes y sont considérées comme mineures. Elles sont natalistes car plus il y a de monde, plus elles peuvent exploiter de personnes. Elles permettant d’assurer la soumission par la création de péchés qu’il faut se faire pardonner.
Les entrepreneurs de religion sont par construction hostiles à la démocratie, laquelle est le primat des lois votées par le peuple souverain dans l’immanence contre les prétendues lois divines. ET il n’y a pas besoin que la chose fasse partie du dogme ou des règles religieux.
Le colonialisme a été justifié souvent par l’apport des « vraies religions » aux peuplades « arriérées », voire cannibales ou faisant des sacrifices humains. Dans les temps modernes, de nouvelles religions profanes (fondées sur l’idéologie) ont amené les mêmes désastres et exactions.
Et il n’y a pas de religions sans entrepreneurs éponymes. La religion apporte à ces derniers deux choses : la soumission du plus grand nombre et le prétexte à attaquer les autres pays afin de les convertir à la « vraie religion ». Il n’y a pas de religion sans relations entre le pouvoir politique et les entrepreneurs de religion. Cela va jusqu’à la théocratie qui, du reste, était réclamée par le pape Gélase premier qui se voyait comme détenant « la plenitudo potestatis » pour son Église. On n’a pas manqué de régimes politiques (dont les dirigeants instrumentalisent la religion) appuyés sur la religion comme les monarchies de droit divin. Ou l’inverse des religieux qui, en fait, détiennent le pouvoir ou l’influencent énormément comme en Arabie saoudite ou dans les émirats pétroliers et gaziers. Leurs dirigeants sont tenus d’appuyer la propagation de la religion sauf à perdre toute légitimité ; c’est le cas du Pakistan où le pouvoir est sans cesse contesté par des entrepreneurs de religion capables d’exciter les masses religieuses contre eux. Napoléon, Thiers voyaient dans la religion la soumission du peuple à l’ordre établi soi-disant providentiel. Les vertueux USA sont imprégnés de religion et leurs dirigeants sont soumis aux pressions de leurs innombrables sectes religieuses. En Allemagne, l’État a donné aux religions le droit de toucher une taxe sur les baptisés, y compris les apostats, les athées, les agnostiques. Les entrepreneurs de religion sont très attachés, soit à la domination totale comme on le verra encore en Afghanistan, soit à leur influence sur les politiques. Pourquoi ? Élémentaire : cela permet d’acquérir la puissance, la richesse et de se placer au-dessus des lois. Cela permet de vivre grassement sur le peuple qui est rançonné par le pouvoir afin de les entretenir. Cela ne va pas sans dérives comme l’existence de papes ou religieux incestueux, pédophiles, pédérastes, vivant dans des palais fastueux et se constituant une cour d’amis et faisant du mécénat et de la charité (ce qui permet aux gouvernants de se défausser de la justice sociale.
C’est dans ce contexte que tout le monde hait la laïcité à la française. Car c’est le seul pays où les religions sont exclues du pouvoir politique au nom de la neutralité de l’État à l’égard des conceptions du monde (las, cela ne va pas jusqu’aux idéologies puisque le SLC y a été sacralisé). La laïcité française a mis en place un double mouvement : le plus connu est la protection de l’espace politico-public contre les menées des entrepreneurs de religion tout en installant la liberté de conscience et d’expression dans la sphère civile, culturelle ou domestique. Mais il y a un autre aspect ignoré par les politicards actuels : c’est la protection des religions contre l’emprise de l’État. Aux USA, l’État protège les religions ; en France, à la fois il se défend contre les religions et il défend les religions contre lui. Et il faut que ce soit un musulman (M. Bidar) qui nous le dise !
Le malheur est que la religion procure consolation et espérance, ce dont abusent politicards et entrepreneurs de religion. Cela explique le regain actuel des religions ou sectes en tout genre, notamment évangéliques, car le monde est devenu très incertain, conflictuel et inégalitaire ; il est en outre mis sous la menace de la catastrophe climatique imminente. Les gens déboussolés et apeurés se réfugient dans la religion ou les paradis artificiels. Il faut laisser cet espoir bien qu’il soit trompeur. En revanche, il faut démultiplier les combats contre les entrepreneurs de religion. Ce que, naturellement, la plupart des pouvoirs en place ne font pas tout en stigmatisant la laïcité française et sa lutte contre les sectes comme la scientologie. Oremus et que la France rompe toutes les relations diplomatiques avec les pays qui diffusent leur religion et aident les entrepreneurs de religion les plus fanatiques. Cela fait du monde.

La « juridicisation » des problèmes politiques

Classé dans : Non classé — 12 septembre, 2021 @ 10:45

Les politicards, soutenus par maints journaleux aux ordres des médias possédés par des puissants amis de Macronescu, critiquent la mise en examen de Mme. Buzy(ness), ex-sinistre de la santé qui avait soutenu que les masques étaient inutiles (et pour cause car il n’y en avait pas). C’est amusant de voir 2 clampins LREM, godillots du Zident, crier au loup sur BFM TV. Ces gugusses excipent de ce que les élections démocratiques seraient le juge de paix, le seul : les mécontents de l’action du pouvoir peuvent le renvoyer.
Une telle position serait juste si on était encore en démocratie réellement représentative. Mes lecteurs savent depuis longtemps qu’il n’en est rien. Les législatives de 2 017 ont conféré à LREM et à ses alliés, dont le MODEM, une majorité absolue alors que les députés avaient été élus en moyenne par seulement 15 % des inscrits. On sait aussi que le régime politique, prétendument démocratique, est affecté de vices structurels qui font qu’il n’en est rien.
Le régime actuel francaoui est une monarchie républicaine qui concentre tous les pouvoirs, hypercentralisée, normalisatrice, descendante et verticale. Il n’y a pas de contrepouvoirs sérieux car les corps intermédiaires et les collectivités locales ont été laminés par Macronescu. De plus, le pouvoir, via les tribunaux administratifs, dispose de sa propre justice dont il nomme les membres et où il se juge lui-même. Par exemple, il y a belle lurette que les enquêtes d’utilité publique sont confiées à un aréopage de gens (préfet, maire, président de conseil général, affairistes) qui y ont intérêt et qui nomment ou répudient tout seuls les commissaires-enquêteurs (il y en a un qui vient de se faire virer en Isère). Du reste, Macroléon vient de les transformer en consultation sur internet. Toutes les dérives sont alors permises car le contrôle reste dans les mains du préfet. ET c’est tellement facile tant qu’il n’y a qu’à faire exécuter des ordonnances et des décrets à la place de lois, le tout sous prétexte d’urgence et de sécurité.
Contre les décisions du pouvoir, il n’y a plus qu’une voie de recours à condition de ne pas déposer plainte auprès d’un procureur qui reste aux ordres du pouvoir (il faut s’adresser à un juge d’instruction dont on sait qu’il est honnête, ce qui demeure rare). La justice elle-même est bien diminuée, notamment l’inénarrable Cour de Justice de la Ripoublique où tout ce qu’on risque est une petite tape sur les doigts (car le pouvoir s’y juge lui-même et on y est entre amis). Il n’empêche, il reste encore un peu de justice pour les citoyens. Las, on peut s’attendre à sa disparition car cela gêne le pouvoir. Sans doute finira-t-il pas faire comme la Hongrie, la Pologne, les démocratures : mettre la justice intégralement sous sa coupe.
Conclusion : si les politicards deviennent la cible de juges, c’est précisément parce que c’est devenu le seul moyen d’agir contre le pouvoir. Avant de se plaindre, que MM. les assassins commencent par en finir avec leur domination sans partage. Le juridique est la réponse des moutons à leurs mauvais bergers. La justice est devenue la vaillante chèvre de M. Séguy.

Le barnum du procès des terroristes du Bataclan

Classé dans : Non classé — 10 septembre, 2021 @ 7:39

Il vient de s’ouvrir dans une nouvelle salle fort coûteuse (celle des pas perdus de l’ancien palais de justice à Paris) et durera 9 mois pour accoucher de la vérité. M. Pompon-Moretti a affirmé que ce procès devrait rappeler aux terroristes le primat de l’État de droit sur la religion. Objection, votre honneur : tout groupe humain instauré en société dispose d’un droit qui, en univers musulman, est celui de la charia. Car le droit est indispensable pour régler les rapports humains et sociaux et les relations aux choses. C’est une médiation indépassable entre l’individuel et le collectif, entre les actes et leurs conséquences.
Tout dépend, naturellement du contenu du droit. Ce qui amène aux questions préjudicielles : qui fait le droit, comment, pour qui, dans quel but, est-il légitime ? Dans notre démocrassouille exemplaire aux yeux de Pompon-Moretti, le droit est fait par le parlement, lequel obéit aux ordres de l’exécutif, lequel a été capté par le SLC. Ce droit n’est donc que légal et non forcément légitime ; du reste, il s’est fort éloigné de ce qui le fonde, à savoir les valeurs culturelles et morales de la société. Je ne le répéterai jamais assez : la souveraineté consiste à « donner et casser la loi » pour la cohésion, la sécurité et le bonheur du peuple. Vu que la France a instauré un régime politique qui donne tout le pouvoir d’exercer la souveraineté au parti majoritaire et à son Zident, rien ne dit que nous sommes véritablement dans un État de droit, vu que celui-ci doit être des droits pour tous et non pour quelques-uns. De ce point de vue, le droit islamique n’est pas pire : il privilégie une conception religieuse des choses même pour ceux qui n’en pensent pas moins et dont la liberté d’expression a été rognée.
D’après les thuriféraires du pouvoir, assistés par des psychologues, le grand procès doit permettre la catharsis des vues des familles des victimes en connaissant la vérité. J’ai bien peur qu’on ne connaisse que des vérités irréconciliables : celle des terroristes, et le principal accusé, la bien montré dès l’ouverture du procès, celle du pouvoir en majesté avec des chats fourrés revêtus de leurs plus beaux atours, celle des familles éplorées, celle de la flicaille oublieuse de ses lacunes. 9 mois dispendieux de dialogues de sourds, cela fait beaucoup. De plus, je pense plutôt que les familles n’ont pas besoin de ce spectacle lamentable car comme l’a dit le poète : les grandes douleurs sont muettes. Un autre a écrit : gémir, pleurer, prier est également lâche. Yes, c’est à chacun de se reconstruire sans les prothèses des entrepreneurs de religion et des psychologues pour lesquels la catastrophe a ouvert un nouveau marché de la crédulité.
La vérité des terroristes n’est pas à dévoiler ; on la connaît déjà : notre monde de kouffars hostile à la vraie et unique religion, dirigé par des sionistes et des croisés qui ont humilié le peuple de Mahomet, doit être combattu ainsi que l’a demandé le prophète autorisant pour cela la guerre, la ruse et la dissimulation. Cette guerre est sainte et ses martyrs sont sacralisés ici-bas et dans l’autre monde. Le seul droit qui compte, c’est celui érigé par le prophète et tous les moyens sont bons (y compris le suicide et la violence affichée admis dans ce cas de guerre totale) pour le faire advenir. Cette mission divine reçoit aisément le renfort des frustrés de nos sociétés qui, après avoir bien profité de nos libertés et de nos plaisirs, se rendent comptent que cela n’amène pas à grand-chose et espèrent se refaire une dignité en rejoignant le shâm. Mais aussi celui de racailles qui voient là le moyen de profiter de butin, de reconnaissance et de filles épousables de façon immédiate et éphémère. Et comme dit le proverbe : on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif. Et cela n’empêche pas les terroristes de réclamer pour eux les libertés et les droits qu’ils veulent détruire. Le principal accusé a déjà dit qu’il était traité comme un chien sans se rendre compte que le statut des chiens chez nous est bien préférable à celui de son modèle de vie, car dans l’islam le chien est haram.
Ce n’est pas la peine de dire aux terroristes la supériorité de notre droit (qui reste à démontrer) puisqu’ils n’en veulent pas. Réunir tout ce beau monde en un seul procès est une ineptie. On devrait les juger un par un et les condamner à aller vivre en qamis à Clipperton pour y instaurer une république islamique libre. Clipperton, c’est magnifique : un atoll perdu et glacial dans les mers australes à 5 000 km de la terre la plus proche ; pas besoin de prison ni de matons ; des containers suffisent plus quelques graines, des instruments aratoires, des cannes à pêche, des couteaux de cuisine et des panneaux voltaïques pour l’éclairage, le chauffage (il n’y a pas de bois) et la distillation de l’eau de mer (celle de l’atoll n’est pas buvable). L’atoll étant glacé, secoué par le vent, ils y verront que les vêtements islamiques ne sont pas valables partout. Mais les terroristes n’y seront que privés de désert, pas de libertés. Pour rendre libres nos terroristes et nos fichés S condamnés, nous avons aussi les splendides îles Kerguelen et la terre Adélie.

Bébel del Mundo

Classé dans : Non classé — 9 septembre, 2021 @ 9:37

Le battage actuel après le décès de Jean-Paul Belmondo est un symbole parfait du type de société SLC où nous vivons. Et, naturellement, Harold et Maud de l’Élysée font partie du chœur des pleureuses antiques alors qu’ils s’en fichent sûrement. Macronescu s’identifie sans doute à l’as des as, au magnifique. Attention, il y a aussi l’itinéraire d’un enfant gâté même pour le père de la « Start-Up » nation. L’apothéose sera l’hommage national et solennel qui lui sera rendu demain aux Invalides. C’est bien trouvé après son AVC de 2 001. Louis XIV serait fier d’y enterrer un si valeureux soldat du huitième art. Cela me paraît quand même insuffisant car Bébel, artiste planétaire del Mundo, mériterait le Panthéon. Je n’ai rien contre cet homme qui a exercé son métier avec brio, mais contre le symbole que révèle tant de bataclan.
Certes, le récipiendaire a été un formidable acteur, plus dans le cinéma grand public que d’auteur et au théâtre. Mais cela vaut-il tant de manifestations que n’eurent pas bien d’autres très grands artistes, à part M. Smet pourtant d’origine belge ? C’est sans doute un peu parce que Bébel est l’incarnation d’Astérix, notre gaulois favori. Mais c’est aussi un homme très moderne, dynamique, sportif, grand amant, résilient, adaptatif, bref une bonne image de la réussite et de la performance individuels prônés par le SLC. Il fut aussi une belle image de la France à l’étranger, bien qu’il n’ait pas percé du tout à Hollywood. Il est bien loin de ces chercheurs, littérateurs, savants besogneux. Je ne sache pas que bien de nos rares prix Nobel scientifiques aient eu droit à un tel hommage. Mais il était bien aimé par le peuple et en prépériode électorale cela vaut bien un tel hommage sans doute. La modernité a les saints qu’elle mérite et je suggère à l’Église d’instruire tout de suite son procès en canonisation.
Il a vécu sa belle et longue vie dans le bonheur d’être soi-même sans beaucoup se poser de questions sur le monde qui a permis sa réussite et dont, naturellement, il n’avait pas à se plaindre. Il a permis à beaucoup de monde de se prendre pour superman par procuration, son merveilleux permettant d’éclipser la médiocrité de la vie du plus grand nombre des guignolos. Gloire lui en soit rendue via cette magnifique adéquation entre lui et ses spectateurs. Le magnifique n’est pas un corniaud. C’est un coureur valeureux qui a remplacé le maillot à pois rouges par le caleçon. Las, à bout de souffle ce pierrot solaire a rendu l’âme. In memoriam. Je lui tire mon borsalino comme mon panama à tous les trafiquants de la finance. Car il fut haut de forme, pas comme notre petit Gibus.

Retour sur l’Afghanistan

Classé dans : Non classé — 8 septembre, 2021 @ 9:41

Les excellences européennes sont dans la déploration de la victoire éclair des Talibans et, comme d’habitude, sont dans l’incapacité de se coordonner pour y apporter une réponse. C’est normal tant l’ignorance de nos élites vis-à-vis de ce pays est grande. Du reste, si vous voulez y comprendre quelque chose, lisez plutôt les romans policiers de Cédric Bannel que les écrits des experts qui pérorent à partir de leur tour de ne rien y voir.
Ce pays est d’abord un kaléidoscope d’ethnies, dont plusieurs ont aussi des racines ailleurs (Hazaras, chiites, en Iran ; Baloutches au Pakistan). L’ethnie Patchoun est largement majoritaire. Ces ethnies se divisent en clans familiaux puissants dirigés en quelque sorte par un seigneur de la guerre, ce qui implique des rivalités perpétuelles entre eux pour la domination et l’exploitation des peuples. Il en résulte qu’un gouvernement afghan est une sorte de fédération instable de clans ayant chacun leur chasse gardée. Comme le système est clanique, cela induit que chaque clan va profiter de sa position pour obtenir des avantages pour ses membres. Avantages ayant un relent de népotisme de petits arrangements entre familles et amis, de corruption généralisée. C’est ainsi que la quantité gigantesque de pognon apportée par les Yankees a largement disparu dans les fouilles profondes et insatiables des clans au pouvoir dans un équilibre fragile de la terreur. Du coup, l’armée afghane censée remplacer les Amerloques n’existait que sur le papier, du reste comme la police très corrompue et protégeant les exactions des membres des clans.
La culture globale de ce pays est antédiluvienne. Elle est fondée sur un patriarcat absolu où les femmes ne sont qu’un objet de transactions et d’exploitation. Il y règne des coutumes et traditions antérieures à l’islam, celui-ci ayant apporté ailleurs une grande amélioration du statut des femmes, amélioration contraire aux traditions qui y ont perduré ne varietur. C’est triste à dire mais même les Talibans sont de ce point de vue plus progressistes que la culture traditionnelle. Cette culture tribale et machiste sévit dans les campagnes arriérées et illettrées facilement manipulables par des entrepreneurs de religion qui acceptent que les coutumes soient respectées par leur conception de l’islam. C’est pourquoi les Talibans s’y implantent aisément. À l’inverse, les USA ont réussi à implanter dans les grandes villes leur modernité (individualisme, pognon, consommation, portables, etc.) peu compatible avec les mœurs campagnardes. D’où une scission villes/campagnes exacerbée. La victoire des talibans est une revanche des campagnes incultes sur le clinquant de la modernité US. Le pays est donc très divisé, à quoi s’ajoute le radicalisme de Daech et d’Al Qaïda qui sont plus musulmans que les Talibans ! Les USA ont favorisé l’occidentalisation des villes au détriment des campagnes, lesquelles ont soutenu les Talibans au moins par l’omerta et la dissimulation. De plus les Talibans leur ont fourni des jobs de combattants, notamment en recueillant de la racaille avide de butin, de filles, de domination. Il n’empêche : entre les partisans des mœurs occidentales et les campagnes, il aurait fallu privilégier ces dernières.
Les Talibans recrutent facilement dans les campagnes : ils ont l’islam rigoriste en commun, ils y ont des mollahs analphabètes mais obéissants aux mollahs de la direction centrale du mouvement, mollahs formés dans les madrasas du Pakistan à un islam de retour aux origines. Ce retour est aisé car la culture afghane est imprégnée de traditions fort proches. Du reste dans des pays traditionalistes et tribaux, l’islam, qui en émane, est comme un poisson dans l’eau ; on n’y a pas vraiment besoin d’un salafisme, d’un wahhabisme, d’un frérisme puisque ces pays en sont restés aux mœurs, aux pratiques, à l’économie du VIIe siècle. Mais cet islam, manipulé par des entrepreneurs de religion, apporte bien des avantages à ceux qui l’embrassent : de l’honneur pour tous les déclassés pleins de ressentiment, des femmes avec le mariage temporaire, du butin, du pouvoir symbolisé par des armes, de la publicité… Il n’est pas étonnant que toutes les racailles illettrées et désœuvrées le rejoignent facilement.
L’Afghanistan est au bord de la famine : les Talibans ne s’occupent que de leur pouvoir et les seigneurs de la guerre exploitent à fond la culture du pavot, source de revenus pour eux et pour leurs copains du gouvernement. Du coup, toutes les cultures alimentaires ont été abandonnées sous les yeux placides des Américains pourtant champions mondiaux de la lutte contre les drogues. Le trafic d’opium n’enrichit pas tout le monde et les campagnes crèvent de faim. Mais il y a les ONG occidentales qui y ont prospéré sans voir que leur intervention ne faisait que cacher les vrais problèmes et maintenait un système corrompu.
Donc nous avons un pays à la fois très divisé, d’esprit guerrier et traditionaliste, sans ressources exploitées autres que la drogue, et un nouveau pouvoir absolutiste, incompétent mais surarmé. Du reste, le nouveau gouvernement qui vient d’être annoncé est purement talibanesque, 100 % pour 100 % constitués de mollahs, ce qui promet une théocratie absolutiste. C’est une opportunité pour la Chine qui a bien vu que le pays regorgeait de ressources minières (dont du lithium pour les batteries). D’où sûrement un deal entre Talibans et autocrates communistes, deal laissant de côté les populations pauvres et les Ouïgours musulmans ! Cela ne saurait durer très longtemps tant la rapacité chinoise a été démontrée ailleurs, comme en Afrique. Des puissances secondaires ont déjà saisi l’occasion de l’arrivée du pouvoir taliban : la Turquie avec son ambition d’être le phare du sunnisme dans la région, l’Iran qui veut protéger la minorité chiite hazara, le Pakistan qui a l’illusion de son extension dans la région mais qui devrait se méfier du messianisme musulman rigoriste qui est le lot d’une très grande partie de sa population. La poudrière est ouverte et il est urgent de rompre toute relation avec les Talibans. Quand un taliban est dans la merde, on l’en sort, quand la majorité des talibans foutent la merde, on les y laisse.
Il surtout ne pas aider, encore moins en passant par elle, la « gouvernance » talibanesque (qui empocherait les aides et surtout ne les donnerait qu’à ses soutiens). Le mieux est de parachuter des vivres et des médocs à proximité des villages afin d’aider le petit peuple et l’encourager à se séparer des talibans qui de toute façon ne résoudront aucun de ses problèmes ; tout commerce avec le pays doit être proscrit, tout fric mis sous séquestre ; il faut retirer toute ambassade ou consulat ou ONG de ce pays tant que les pratiques ne seront pas respectueuses des droits des femmes et des hommes. Si la Chine y remplace l’Occident, à long terme, elle s’en mordra les doigts.

Les chiffres ne mentent pas ?

Classé dans : Non classé — 6 septembre, 2021 @ 10:38

C’est affiché dans le message publicitaire et gouvernemental pour soutenir la vaccination contre la COVID. Ah bon ? Pure désinformation et mensonge volontaire par omission du processus de fabrication des statistiques du pouvoir (et des firmes). Cette affirmation gouvernementale suggère que le système d’information est neutre, objectif, incontestable. Il n’en est rien et toute information doit être interprétée : son origine, son sens, son mode de calcul, etc. doivent être « déconstruits ».
La première question à se poser est qui a construit le système d’information et dans quel but ? La réponse est nette ; aujourd’hui, ce sont les maîtres du SLC, tant les gouvernants que les puissants mettant les statisticiens à leur botte. La statistique SLC est comme le bikini ; ça cache le plus important. Comme disait Churchill : la seule statistique fiable est celle que j’ai moi-même truquée. Ou le fameux (Korzybski) : la carte n’est pas le territoire. Les chiffres ne sont qu’une re- présentation, une modélisation du réel, mais ce n’est pas celui-ci. En outre, qui détient le pouvoir ne fait pas collecter des informations pourtant cruciales qui pourraient le gêner ; par exemple, en France les statistiques ethniques. Ou les statistiques sur les inégalités ; en France, c’est un organisme associatif (l’observatoire des inégalités) qui s’y colle. Guaino avait été viré de l’INSEE par le trotskard Jospin parce qu’il en avait fait faire !
Toute le système d’information actuel est saisi par l’inflation des chiffres, par « la gouvernance par les nombres » (Supiot). Las, ces nombres, indicateurs, tableaux de bord, ratios, taux, etc. sont marqués par l’idéologie SLC : tout pour la croissance, la rentabilité, le profit à court terme. Le qualitatif en est absent. Les exemples abondent :
• Le fameux PIB qui ne compte pas « les dégâts du progrès » et fait même l’inverse : toute réparation des dégâts est comptée comme un plus ; la consommation y figure alors qu’elle n’est qu’un emploi de ressources préexistantes. Son calcul est annuel et ne permet que de mesurer la croissance des quantités évaluées monétairement. Ne compte que ce qui est valorisable.
• L’affichage permanent de moyennes, d’indicateurs globaux qui ne permettent pas de mesurer les écarts. Ainsi, M. Lemaire vient de se glorifier de ce que le pouvoir d’achat en France a progressé de 1 % malgré la COVID ; mais 1 % en moyenne. Rappelons que si Bill Gates pénètre dans un troquet, le revenu moyen des présents s’y envole. Certes, il existe des stats par déciles de revenu (pas par centiles) mais elles sont réservées aux spécialistes. Ce qui est donné n’est que grand public et sert la propagande d’État.
• Le calcul du pouvoir d’achat et de l’inflation est tronqué ; par exemple par le fait qu’une INSEE aux ordres du pouvoir peine beaucoup à intégrer l’augmentation exponentielle des « dépenses contraintes » (lire obligées, régulières, répétitives comme les loyers, les assurances, l’énergie, etc.). Le mode de calcul de ces choses relève de l’usine à gaz, ce qui ouvre bien de possibilités de mensonges par omission.
• Les stats du chômedu sont une farce : par exemple un emploi à mi-temps y est compté comme un plein. Le plus drôle est la définition du chômeur par le BIT : ne pas avoir travaillé une heure dans la semaine précédant l’enquête !
• Il est impossible de faire une analyse des classes sociales avec les « catégories socioprofessionnelles » établies par l’INSEE depuis plus de 50 ans !
Ce bref panorama ne montre pas d’autres vices rédhibitoires de notre système d’information. Il est saucissonné entre ministères. Il est sous la coupe du pouvoir alors qu’il devrait être unifié, fédéré et socialisé, c’est-à-dire dirigé par un ensemble multipartite de représentants de la société civile. Les études menées sont généralement comparatives (ô bien-aimé « benchmarking ») sur des aspects isolés. Par exemple, on compare les salaires ou les temps de travail ou les congés ou les avantages sociaux ou les primes ou les privilèges des statuts sans conduire une approche intégrale sur tous les paramètres de la rémunération et de la mise en situation des salariés. Tout cela permet de diviser pour régner et de stigmatiser telle ou telle profession. D’où la nouvelle attaque gouvernementale sur les billets de faveur pour la parentèle des agents SNCF. Puis on aura le marronnier du tarif agent des employés d’EDF ou d’Engie. Et on nous présente des amalgames ; par exemple les exorbitantes rémunérations des agents d’EDF alors qu’il ne s’agit que d’une moyenne qui cache que si les prolos d’EDF sont mieux payés que ceux du privé, pour les cadres, c’est l’inverse. Le système d’information est aussi construit pour défendre des thèses contre les populations déplaisantes, surtout celle des agents des services publics que le SLC recommande de zigouiller.
Conclusion : la plus grande méfiance est requise pour l’interprétation des chiffres officiels. Et disons que si 8 sur 10 des gus en réa ne sont pas vaccinés, c’est qu’il y a quand même 20 % des gens qui le sont ! Isn’it mister Veran ?

Vous avez dit démocratie en France ?

Classé dans : Non classé — 5 septembre, 2021 @ 11:13

C’est bien soutenu par le pouvoir est ses amis : la France est un État de droit, une république exemplaire, une vraie démocratie, disposant d’une autorité légitime. Vaste rigolade qui permet la capture du pouvoir politique par les puissances économiques, les politicrads n’étant que leurs fondés de pouvoir du SLC (contre des avantages : financement des campagnes, mis à disposition des médias, pantouflage) . Le système politique francaoui n’est qu’une monarchie ripoublicaine pourrie jusqu’à la moelle à réformer de fond en comble, du sol au plafond. Ce n’est pas à l’ordre du jour vu que les plus audacieux comme LFI ou Montebourg ne songent qu’à une VIe République.
J’ai déjà longuement dit ailleurs ce que devrait être une vraie démocratie fondée sur le fédéralisme intégral, structurel et processuel. Ce n’est pas pour demain tant les politicards sont contents du régime actuel d’instants de vote périodiques. Mais on pourrait en attendant améliorer les choses sans révolution. Réformisme, sans doute, mais ce serait bien mieux. Quoi faire d’urgence ?
Déjà, supprimer l’élection pestilentielle qui n’est qu’un plébiscite autocratique. C’est au parlement d’élire le président et non à une sorte de référendum. Remettre la désignation du premier sinistre et de son gouvernement audit parlement afin d’affirmer le primat du pouvoir législatif sur l’exécutif. La difficulté est que pour faire déjà cela, il faut une réforme constitutionnelle. Dans ce cadre, les aberrants privilèges de l’exécutif (article 16, 49.3, législation par ordonnances et décrets comme sous Charles X), doivent être aussi supprimés. Enlever au président le droit régalien de régir seul les questions de défense et de relations extérieures
Mais il faut aussi s’assurer de la représentativité de l’Assemblée nationale qui n’est aujourd’hui qu’un ramassis légal mais non légitime de godillots au service du monarque. Comment faire ? Elémentaire, my dear Watson, alors que cela ne relève de la Constitution :
• Mettre au moins la moitié des sièges à la proportionnelle
• Limiter les mandats à deux consécutifs dans le temps
• Interdire les multicartes (élus locaux et nationaux) ; pas plus de 2 mandats territoriaux, siège au parlement compris
• Créer des sièges de non-représentants pour les votes blancs, nuls et les abstentions. Tout vote devra atteindre au moins la moitié des sièges, y compris ceux des non-représentants. Actuellement le système majoritaire à deux tours ne tient pas compte des abstentions, nuls et blancs
• Donner les moyens financiers à toute organisation (syndicale, ONG, grandes associations de la société civile …) de présenter des candidats aux élections afin d’enlever aux partis leur monopole de présentation ; supprimer la réduction fiscale pour les dons aux partis ou associations politiques (ce qui est très inégalitaire)
• Rendre le référendum d’initiative populaire, bien plus aisé qu’actuellement où ses conditions d’exercice (réforme canada dry de Tsarkozy) le rendent quasiment impossible ; réserver la question prioritaire de constitutionnalité à la Cour de cassation. Donner à celle-ci le droit d’examiner ex ante la compatibilité des projets européens avec la Constitution française (aujourd’hui nulle instance ne s’en occupe) afin de garantir notre souveraineté comme la cour allemande de Karlsruhe
• Mettre les services de l’Etat sous la coupe du parlement afin, notamment de les informer. Faire de l’administration un ensemble socialisé dirigé par l’ensemble des acteurs sociaux organisés et multipartite. Elle est au service de la société civile tout entière et non du pouvoir ; mais c’est le parlement qui fixe ses orientations.
Ce ne sont que quelques idées aisément « complétables » par qui le veut. Mais cela nous ferait progresser vers une démocratie parlementaire à l’allemande.

Lutter contre les trafics de drogue ?

Classé dans : Non classé — 4 septembre, 2021 @ 11:01

Commençons par sortir des solutions simplettes et qui ne remettent pas en cause les raisons profondes de leur installation : légaliser les drogues vs intensifier la répression judiciaire et policière. Ainsi que l’a dit le Zident, qui n’en a pas tiré les bonnes conclusions, il s’agit d’un problème global réclamant une approche transdisciplinaire et transversale. Cette démarche met en cause le SLC qui fait partie du credo de Macronescu. Quels sont les traits les plus saillants de sa logique mortifère ? L’obligation d’avoir un revenu pour consommer ; la preuve de l’existence par la consommation ; la promotion de la consommation surtout par la publicité (mais aussi tous les films ou images qui réduisent le bonheur à la consommation ostentatoire, à la beauté, à la jeunesse, à la mode, etc.) ; la rivalité par la consommation, cela à base d’envie ; le tout confronté aux inégalités, à la précarité, à la pauvreté installées par la concurrence économique mondiale. Il y a donc un écart de plus en plus grand entre ce que le pauvre sans emploi ou presque, sans sécurité professionnelle, peut acheter et ce qu’on lui montre comme désirable. D’où, déjà, une immense frustration et un ressentiment chez tous les losers du monde SLC moderne.
L’enjeu essentiel devient donc pour tout un chacun d’acquérir les moyens d’acquérir. Et quand votre éducation et le système scolaire vous ont laissés sans compétences rentables sur le prétendu marché du travail, il ne vous reste plus que les trafics. Et plus il vous est montré de luxe inatteignable par le travail, plus vous êtes incité à trafiquer. Ce qui est du reste et notamment à l’origine du massacre de la nature (orpaillage, déforestation, viande de brousse, trafics d’ivoire, de cornes de rhinocéros, d’écailles de pangolin, d’ailerons de requins, etc.) par des pauvres gens qui n’ont que cela pour survivre. Le problème numéro 1 des politicrads est de faire bouffer leur population ; or, cela est impossible en univers SLC de concurrence économique et commerciale exacerbée et de privilèges sans cesse consentis aux puissants pour exploiter les défavorisés. Et, en plus, il y a les curetons de tout poil qui poussent à la fornication nataliste. En outre, les ressources ne cessent de se raréfier ou de devenir plus coûteuses par suite du changement climatique, de l’expansion de la population, de la surpêche, de la désertification, des inondations, etc. En d’autres termes, en l’absence de justice sociale et de régulation économique, l’expansion des trafics est programmée. À qui s’ajoute la désespérance de beaucoup qui se réfugient alors individuellement dans des paradis artificiels, ce qui crée la demande pour les trafics. Mais la demande n’est pas infinie ; dès lors se constituent naturellement des luttes de territoire. Elles deviennent d’autant plus sanglantes que grâce aux guerres, notamment amerloques, le marché des armes est devenu mondial et les prix sont devenus fort faibles. M. Kalachnikov est un bienfaiteur de cette humanité, comme autrefois M. Colt ou M. Winchester qui a permis la formation des USA par la violence.
On voit donc facilement que pour remédier aux trafics, tout se tient : le système économique, l’écologie, la justice sociale, la démocratie, le régime politique, la culture, l’éducation et la formation, la communication, l’emploi et la qualification, etc. Tout cela est loin de ne concerner que Marseille, demandera du temps et surtout une politique anti-SLC. Mais on peut faire des choses importantes à court terme :
• Faire nettoyer, du toit à la cave, les immeubles infestés par les trafics par des compagnies de CRS et non pas par l’armée qui ne doit opérer que pour la défense extérieure du pays. Les familles de nourrices et de Choufs perdent ipso facto les aides sociales et sont virées de leur logement social. Les délinquants sont envoyés à Clipperton en attente de leur procès. Les condamnés reviennent à Clipperton ou dans les îles Kerguelen ou en terre Adélie. Cela coûtera beaucoup moins cher que de construire des prisons et de multiplier les matons. Dans ces lieux, les gens seront libres de s’organiser, de s’habiller comme ils l’entendent et de circuler. Seront fournis par exemple des containers pour se loger, des cannes à pêche et des instruments aratoires pour se nourrir, des panneaux photovoltaïques pour l’électricité et le chauffage ou la distillation de l’eau de mer.
• Les sources de financement des entrepreneurs de religion sont examinées ; tout financement extérieur est prohibé, tout apport par des trafics est poursuivi et condamné sévèrement
• Le Maroc est mis en demeure de faire cesser son trafic de shit ; on se méfiera des produits du pavot venus d’Afghanistan ; on rompra les relations avec tous les États de narco-trafiquants comme le Mexique ou la Colombie
• On réinstalle un contrôle aux frontières et on étudie de très près toute demande de visa afin d’empêcher l’arrivée et la consolidation en France de toutes les mafias venues de l’étranger, mafias qui à l’heure actuelle envahissent le pays et se livrent à tous les trafics grâce à la liberté de circulation européenne
• On continue et on accélère la saisie de tous les biens mal acquis, notamment ceux montrés par un écart entre ceux-ci et le niveau officiel de revenu
• Il n’y a plus d’allocations familiales au-delà de 3 enfants (la famille nombreuse encourage le passage aux trafics)
• Les enfants doivent suivre une formation d’apprentissage qualifiante dans des centres éducatifs obligatoires jusqu’à 18 ans (ils traînent dans les rues et sont tentés par les revenus des trafics
La liste n’est pas exhaustive et vous pouvez l’allonger. Elle concerne tout le monde et pas seulement les familles d’immigrés. Le plan de Macroléon est étatique, centralisateur, ce qui montre que la rencontre avec la population n’est que de la com. électorale.

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