les armes de la critique

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Heureux comme un salafiste en France!

Classé dans : Non classé — 04/24/2017 @ 10:04

Déjà, il a généralement réussi à être, comme son concurrent Frère musulman, une figure respectée de sa communauté religieuse; il règne sur un petit territoire où ses moeurs sont imposées, volens nolens, aux membres de la communauté (visites amicales, pressions, regards désapprobateurs, parfois violences…). Il peut y vivre la pureté de ses convictions religieuses, lesquelles ne sauraient être critiquées sauf par des racistes et des islamophobes. Les internationalistes ou différentialistes-culturalistes, anti-racistes veillent au grain via « le politiquement correct » cher à la « gôche » de non-gouvernement. En plus, s’il est élu comme Imam il est payé par sa communauté, faiblement, mais il y a sans doute en plus les générosités de l’Arabie saoudite et les subventions de la municipalité pour ses bonnes oeuvres, de même qu’une fraction de la taxe halal pour l’abattage rituel des animaux (égorgés sans étourdissement préalable et cela en contravention avec la loi grâce à une opportune dérogation concédée par le pouvoir politique). Là, il n’est pas en France, pays de koufars, de “laïcards” et de racistes développant toujours des comportements coloniaux, mais chez lui où seules les lois de l’Islam sont valides.
Le salafiste doit être honoré, respecté car il descend de colonisés qui ont été honteusement exploités par la France. Il peut s’indemniser lui-même puisque c’est une juste compensation des souffrances et spoliations endurées par ses ancêtres. il vaut bien mieux que les indigènes français qui ont envahi son pays, soutiennent les sionistes et ont exterminés ses aïeux. il le sait puisque c’est diffusé sur la toile et sur les paraboles des médias des pays Arabes, Algérie en tête qui traite les colonisateurs français de nazis. Il peut donc, sans scrupules, toucher le RSA (voire plusieurs s’il est habile), les allocations familiales pour ses nombreux enfants eus avec ses 4 épouses légitimes (mariage devant l’Imam, pas devant la maire), les APL. Il y a de quoi faire puisqu’il existe 24 allocations différentes. Les lui refuser serait du racisme et de l’islamophobie. Il a droit à la CMU pour toute sa famille, y compris, semble-t-il, ses parents, neveux et cousins. S’il est encore plus ou moins clandestin, il a droit à l’AME pour lui ou ses cousins qu’il a fait venir comme immigrés même clandestins. A l’hôpital, on doit respecter ses coutumes, à l’école, on ne saurait parler de genre, d’égalité filles/garçons ou de Shoah, ou de laïcité, à la piscine, il ne saurait nager avec des femmes, ni voir les enfants y mélanger les sexes. Les gens qui ne sont pas musulmans n’ont pas le droit de caricaturer le prophète. Il peut s’habiller comme il veut, surtout ses femmes et ses filles, par exemple sur ce territoire béni qu’est Trappes, ville du député Hamon. A l’usine ou au bureau, il n’a pas à serrer le main des femmes, ces impures quasi congénitales et encore moins à être placé sous leurs ordres, il a droit à ses 5 prières par jour, aux jours fériés pour les fêtes musulmanes au tapis de prière ou à un local dédié. Comme il est membre d’une communauté que, soi-disant il représente, il a ses entrées chez le maire pour demander des “accommodements raisonnables”; et ces demandes font conduites suivant la bonne vieille stratégie du salami ou des petits pas, l’essentiel étant d’arriver un jour à la mise en place d’une contre-société pleinement musulmane. Cela existe déjà dans “les territoires perdus de la république”. Pour ce faire, il profite sans vergogne du poids que confère à une communauté locale sa masse, sa densité, son activisme. Il sait que les minorités agissantes finissent par l’emporter sur les majorités bien installées et tranquilles. Il connait sur le bout des doigts ses droits individuels en démocratie (laquelle, en tant que libérale, ne connaît pas les groupes ou le droit des collectifs), droits que pourtant il supprimerait s’il obtenait la majorité. En effet, sa religion ne connait pas la séparation du religieux et du politique et met le premier au-dessus du second. L’affichage de la différence vestimentaire est pour lui une arme d’envahissement massif de l’espace public afin d’y montrer l’accroissement des forces de sa communauté et donc de pouvoir accentuer sa pression sur les autorités et les coreligionnaires.
Comme il est souvent appelé à représenter la communauté, il est habilité à saisir la mairie pour obtenir une salle de prières, voire une mosquée, des subventions pour des activités culturelles camouflant souvent des choses cultuelles: par exemple, locaux pour enseigner l’Arabe classique mais apprenant à lire le Coran. En contrepartie, il se chargera de calmer les jeunes excités qui brûlent des autobus et des bagnoles. Cependant, sa solidarité communautaire et ethnique lui interdit de dénoncer les trafics de drogue ou de marchandises volées, dont par ailleurs il tire sans doute un financement complémentaire pour ses pieuses activités. L’omerta règne dans sa cité aussi bien qu’en Calabre. Il va bénévolement dans les zonzons enseigner la bonne parole et convertir les mécréants qui rachètent ainsi leurs péchés en adhérant à la vraie foi. Il est habilité, via « les grands frères », à stigmatiser les comportements déviants, surtout ceux des jeunes qui se maquillent, portent des jeans, écoutent de la musique impie, dansent sur des rythmes pornographiques. Son aura communautaire lui permet de devenir syndicaliste et ainsi de militer pour la reconnaissance des pratiques islamistes dans les entreprises ou les hôpitaux, etc.
Il a intérêt aux dégâts du libéralo-capitalisme car cela fait prospérer ses activités de charité via lesquelles il obtient la reconnaissance de la communauté et les soutiens des monarchies intégristes. Ces dernières passant contrat et achetant des armes à la France obtiennent donc le silence du pouvoir et de la démocratie francaouis afin de ne pas sanctionner les salafistes trop agressifs en tant qu’entrepreneurs de religion. Il espère que la visibilité accrue de sa communauté va faire grimper le FN et le ressentiment des « souchiens » délaissés par les politiques et ainsi renforcer sa position de victime. Sa position est religio-socio-culturo-politique car il faut installer en France un système respectant la charia, déjà pour la communauté et, pourquoi pas si Dieu le veut, dans le pays tout entier en tant que future terre d’Islam. Ce n’est qu’une question de temps et de forte natalité car il est patient et capable de dissimuler le but final poursuivi.
il n’a de devoirs que vis-à-vis de sa communauté et de sa religion. Il ne se demande jamais ce qui arriverait si tout le monde généralisait ses prétentions; c’est simple qui paierait? Ses femmes ou filles lui servent de domestiques et éduquent les frères dans l’idée qu’ils sont le sel de la terre et qu’ils n’ont qu’à être obéis et servis par les “females” comme on dit en langue anglaise (où c’est male/female et non masculin/féminin). Il ne voit jamais que ses convictions entretiennent une société inégalitaire et hiérarchique; déjà dans l’infériorité des femmes vis-à-vis des hommes, mais aussi dans les statuts différentiels des hommes: un riche a droit à 4 épouses, ce qui suppose l’inégalité financière et statutaire de celui-ci. Le salafiste a intérêt à ce que les inégalités progressent: cela lui permet de monopoliser les femmes, d’exploiter les autres hommes et cependant de montrer son bon coeur en pratiquant l’aumône si bien demandée par le livre sacré (un des cinq piliers de l’islam). Cet homophobe patenté via sa religion ne voit pas que son monopole des femmes encourage d’autres pratiques; de même l’exigence de virginité des filles avant mariage facilite d’autres moeurs tant entre garçons qu’entre fille et garçon.
Tout cela relève d’un très vieux processus de domination lorsque la société ou la communauté vit sous l’emprise de la religion, quelle qu’elle soit. On l’a vu à l’oeuvre en Europe “ chrétienne”, ce qui lui a valu les guerres de religion, on le voit aux USA où les 400 religions rivalisent pour contrôler leurs communautés locales et imposer les bonnes moeurs via la surveillance des voisins et les prêches du révérend. On le constate en Birmanie où la présidente-prix Nobel ne fait pas grand chose pour soutenir les populations non bouddhistes, on sait aussi comment les Lamas vivent aux crochets de leurs croyants. C’est pourquoi la France doit demeurer fière de sa laïcité et la défendre contre toutes les religions et le communautarisme. Sinon, un beau jour, les individus auront perdu leurs droits subjectifs, fondement de la liberté, l’égalité homme/femme ne sera plus qu’un souvenir (même si elle n’est pas réalisée aujourd’hui, c’est une finalité des vraies démocraties et un “principe régulateur”, une asymptote à frôler), les homos devront sa cacher, les laïcs ne pourront plus critiquer les religions, etc.
je ne suis pas attaché à la nation, ni au territoire. je n’ai pas d’objection à ce que le pays disparaisse ou soit occupé par d’autres peuples. Mais j’ai une exigence; pouvoir refuser de me prosterner devant un Dieu car c’est indigne de l’homme et limite sa liberté. Comme Proudhon, je suis « antithéiste ». ce qui veut dire: si Dieu existe, il faut se mesurer à lui et s’il n’existe pas, il faut l’inventer et le combattre car pour progresser les hommes ont besoin d’un adversaire digne d’eux. Cela n’implique pas qu’ils soient moins dignes que lui. Que ceux qui veulent le prier le fassent librement, mais qu’ils le fassent en se respectant eux-mêmes sans se prosterner, ce qui est le signe de la soumission et de l’infériorité de l’homme vis-à-vis de la divinité.

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