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Enfin Zorro-Maqueron est arrivé sur son blanc destrier

Classé dans : politique — 07/26/2018 @ 11:26

Après la Tornado politicienne et médiatique, Sa Majesté Impériale (SMI) qui s’était cantonnée dans le silence pendant près d’une semaine a exprimé ce qu’elle avait dans le citron. Mais devant ses copains du gouvernement et députés LREM et visiblement avec une langue de bois fourchue. Hugh, comme disait Capet ouvrant son clapet rond (référence à Clapeyron, grand spécialiste des locomotives à vapeur et des régulateurs à boule). Dans le flou artistique, à la manière d’Hamilton, c’était du grand tard. Faut-il que je vous z’aide à décrypter le message?
SMI, grand soutien du FMI, a dénoncé les « faque news » de la presse et des politicards-opposants voulant monter en mayonnaise une simple péripétie et une affaire de basse police. Benalla n’avait pas un appartement de 300 m2 dans l’immeuble du quai Branleurs d’Etat (mais il en avait obtenu un après ses exploits du 1er mai et de 80 à 100 m2 quand même et après réfection antérieure aux frais des contribuables); il ne gagnait pas 10 000 euros par mois (de 5 000 à 7113 suivant les sources quand même; il n’était pas mon amant (et de Madame? Un aimant peut être polarisé par SMI?); il n’avait pas les codes de la force nucléaire francouie (mais un badge H pour circuler à l’assemblée nationale et peut-être une habilitation secret-défense); il m’a trahi (et pourtant il a été opérationnel deux mois et demi après sa trahison!). Il a été sanctionné par 15 jours de mise à pied sans salaire et avec mise au placard (ah bon? car on apprend qu’il a touché ledit salaire en mai et que le fric ne lui sera repris que sur ses droits à congé comme pour un vulgaire gréviste CGT à la SNCF, car il a continué d’agir en électron libre ensuite; ah bon, est-ce une sanction suffisante pour une trahison?). On voit que la dérision pestilentielle en forme de défense pro domo reste dans le flou at quand c’est flou il y a un loup comme dit la mèremptoire Aubry.
La presse s’est jetée sur l’affaire comme la vérole sur le bas clergé breton pour la transformer en scandale d’Etat. Putain de médias qui jusqu’ici ne lui avait tressé que des louanges, l’avait montré, lui et la douairière Trognon (au sens populaire de l’expression: c’est trognon) sous toutes les coutures façon les albums de Martine et l’avait comparé au grand Charlie (couture). Et salopards d’opposants politiques qui se refont la cerise sur une petite turpitude et veulent faire capoter la grande réforme constitutionnelle et autres lois majeures en préparation (sur l’asile et l’immigration, sur la formation professionnelle). Tout cela n’est qu’une affaire judiciaire; il peut le dire vu que personne n’accuse les institutions absolutistes de la Vème.
Il vous faut un responsable, eh bien, c’est moi et j’assume et venez me chercher. Quel courage, quelle vertu républicaine! En premier lieu, qu’il soit le responsable (mais pas coupable de ce coup de sang d’un Rambo de carnaval), c’est un secret de polichinelle car il s’occupe de tout et car ses sbires (Côlon, Delpuech…) ont botté vers l’Elysée. Quand on est monté sur le pavois, on y est bel et bien seul. En deuxième lieu, comment peut-on aller le chercher, lui qui est protégé par toutes les polices de France et de Navarre, mis hors jeu par une Justice qui ne va traiter que du volet judiciaire de l’affaire, assuré d’être défendu à la chambre par sa majorité de godillots, séparé du bas peuple et de la justice ordinaire par la Constitution de 1958 et la « séparation des pouvoirs » (belle fiction alors qu’il détient tous les pouvoirs via ladite Constitution ). A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, pourrait dire ce néo-Cid anti pesticides du 21ème siècle. Sauf qu’il y aura ensuite des élections (européennes en 2019, municipales en 2020, présidentielles et législatives en 2022). Aussi va-t-il tout faire pour ensevelir le scandale sous un tombereau de Com. et de réformes qu’il faut achever avant d’être viré en 2022 car il lui sera difficile de rallier le bon peuple à son panache sali (on ne peut dire l’athée sali). Comme on disait en droit; nemo auditur turpidinem suam allegans (nul ne peut être entendu quand il excipe de sa turpitude; jugement de la Cour de Cass au 19ème siècle à propos de bidets non payés dans un lupanar).
On constate avec amusement que la camarilla maqueronienne qui avait adopté un profil bien bas pendant le silence de Jupiter, s’est retrouvée sacrément requinquée après ce beau discours qui lui a fourni ses éléments de langage pour cacher le pipi de chat (au sens du bavardage sur les réseaux sociaux). Il n’empêche, le Zident et elle ont la gueule bien enfarinée et la tempête va continuer de sortir du verre d’eau où on prétend la maintenir.
PS: j’ai constaté que mes écrits sont suivis par des taupes du pouvoir, voilà qui va justifier leur travail.

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