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Archive pour la catégorie 'politique'

La ripoublique exemplaire du « nouveau monde » des « copains et des coquins »

Posté : 5 septembre, 2018 @ 10:10 dans politique | Commentaires fermés

Exit, donc, la Hulotte qui ululait dans le désert écologique maqueronien. Bienvenue à François de Rugy, le nouveau lion plein de dents ambitieuses raclant le parquet mais dégriffé quoiqu’encore à la mode de chez nous avant d’être un des chouchoux de Bruxelles, technocratie pro SLC. Avec le ci-devant FDR nous avons un mètre étalon de l’ambition et de l’opportunisme politicards. le malhomme a commencé dans le vert avant de rejoindre le PS de Zizi Rider puis La REM de Maqueron. Candidat aux primaires socialos, il se rallia d’abord à Hamon (commandement) avant de le lâcher pour d’heureux chefs chez LREM dont il porta avec succès l’étiquette aux législatives de 2017 et pour laquelle il fut propulsé au perchoir de l’Assemblée Nationale. FDR n’a ni rugi ni rougi. C’est normal car la honte est un sentiment qui a disparu de l’univers mental du SLC, même pour les aristos autrefois mus par l’honneur. Notre nouveau Rastignac vient de Nantes (à Montaigu?) pour rejoindre l’affairisme louis-philippard qui anime le régime maqueronien où il y a tant de membres de la « société civile », c’est-à-dire du monde des entreprises. On s’étonne que FDR soit parti de l’Hôtel de Lassay, où il pouvait mener une existence de coq en plâtre pour encore 4 ans, pour aller occuper un siège éjectable dans le gouvernement de SAI Maqueron. Sans doute, le Zident a-t-il eu des arguments frappants et, pourquoi pas?, des dossiers susceptibles de forcer FDR à lâcher la proie pour l’omble (chevalier servant). Ce qu’il y a de sûr, c’est qu’avec le « pragmatique » (lire empiriste et utilitariste opportuniste) FDR on n’aura pas de clash ni d’états d’âme à la Hulotte. Maqueron pourra déployer sans encombre sa politique SLC au profit des lobbys industriels et financiers qui se contrefoutent de l’état de la planète. La gouvernance féodale (verticale, personnelle et courtisane) à la Maqueron aura enfin un féal dans l’apanage écologique. FDR pourra toujours balayer la Cour de l’Elysée.
Une nageuse émérite remplace une escrimeuse qui se battait si bien pour ses petites affaires tout ne faisant de la niche fiscale. Espérons que cette nageuse saura nager entre deux eaux troubles et à fleuret moucheté. Quant à l’escrimeuse, fine mouche, elle n’était pas le seul sinistre à être en délicatesse avec la justice…
Le perchoir se retrouvant vacant, le maréchal Ferrand s’est précipité pour pustuler. Il a sans doute oublié qu’il est poursuivi pour favoritisme et prise illégale d’intérêts en faveur de sa douce et tendre dans leurs amours mutuelles dûment affichées. Ce serait amusant qu’il soit élu puis ensuite condamné par la Justice si celle-ci cesse enfin d’être aux ordres, ce qui serait là enfin un peu de nouveau monde.
Le pouvoir a tranché d’un bon coup de francisque mitterrandienne: le prélèvement à la source sera appliqué dès le 1er janvier 2019. Cela nous changera des hésitations de Guimauve le Concurrent qui tergiversait et procrastinait beaucoup avant de trancher. Le gouvernement a fini par comprendre que les dons pouvaient se raréfier, ce qui serait dommageable à la philosophie maqueronienne de substitution de la charité privée aux aides sociales, par suite des réductions d’impôt afférentes seulement en septembre. Il a donc promis de faire quelque chose mais pour le moment on ne sait pas quoi. Comme pour les services à domicile ou pour les petites retraites qui auraient un peu plus de 0,3 % d’augmentation. A force d’exemptions, d’exceptions, « d’accommodements raisonnables », on peut redouter que l’usine à gaz fiscale du PAS se transforme en centrale EPR. Attendons avant de rigoler. Le zident va toujours de l’avant (garde) mais on constate que cela se fait désormais plutôt en zig zag. C’est devenu un drôle de Zig avec les puces de son PC de macro(n)céphale. Cela promet pour les gros dossiers à venir (ou pas): assurance-chômage, loi Pacte, réforme des retraites, réforme constitutionnelle, loi pauvreté annoncée mais différée, budgets à équilibrer en période de marasme, suppression de la taxe d’habitation pour les 20 % restants… Peut être y aura-t-il de la retraite sur certains points mais je ne suis pas dans les replis complexes de la cervelle du Zident..

Comment et pourquoi les « autorités » laissent le communautarisme s’implanter

Posté : 2 septembre, 2018 @ 10:38 dans politique | Commentaires fermés

Pour en évaluer les dangers, il convient de spécifier d’abord ce qu’est le communautarisme. C’est l’installation dans un pays ou une ville de communautés. Mais qu’est-ce qu’une communauté? C’est un groupement social qui a ses propres règles, moeurs, pratiques, croyances (une culture, donc au sens anthropologique); tout cela lui est spécifique et lui confère une identité propre par rapport à son environnement social. Une communauté, d’emblée, se présente comme différente et réclame rapidement à être reconnue et à être libre de « persévérer dans son être ». La communauté, comme l’avait si bien vu Proudhon, est en quelque sorte propriétaire, non seulement de ses biens communs, mais encore des personnes qui en font partie par leur naissance et leur mariage. La communauté impose à tous « ses ressortissants » sa culture, notamment sa vêture ou son alimentation et abolit ainsi les libertés individuelles de ses membres. Par construction, elle est plutôt fermée sur elle-même; notamment elle refuse aisément les mariages mixtes. Son grand mot, c’est le respect qui lui serait dû même si elle ne respecte pas elle-même les lois et moeurs dominantes de son lieu d’implantation. Certes, elle présente quelques avantages pour ses membres: un sentiment d’appartenance et de sécurité, une aide pour les nouveaux arrivants qui sinon seraient perdus et isolés, notamment parce qu’ils ne parlent pas la langue et les us du pays d’accueil, une solidarité certaine en cas de difficultés, une possibilité d’auto-défense. Tous ces aspects ont été mis en relief il y a fort longtemps par le grand sociologue de l’école de Chicago, Du Bois, ayant observé les communautés noires, irlandaises, italiennes. La communauté est ainsi avant tout une protection contre un monde extérieur qui lui est le plus souvent hostile. Et, il faut bien constater, que c’est justement cette hostilité qui est le ressort le plus puissant du repli de la communauté sur elle-même. Par son repli identitaire, la communauté porte les dangers de la division de la population entre cultures rivales, voire opposées, le parangon de cette extrémité étant les nationalismes identitaires. Les communautés contiennent toujours le risque du conflit entre elles et une tendance à vouloir, chacune, dominer les autres. C’est ce que montre amplement le communautarisme anglo-saxon de juxtaposition de communautés toutes supposées égales en droits mais évidemment inégales pour l’accès aux emplois, aux richesses, aux postes politiques ou économiques; mais pour les autorités les antagonismes, latents ou éclatés, entre communautés ont un avantage certain: cela permet de faire grossir les forces de police afin d’assurer la « sécurité » et de faire oublier le sort commun à toutes, à savoir les immenses dégâts du SLC qui ne marche que grâce à la division des populations en fractions hostiles. Le pouvoir excite ainsi la dominante de toute communauté: le fantasme de l’unité, du « UN », afin de diviser pour régner. Ce qui est amusant, c’est que ce « UN » est exigé par les politicards Anglo-Saxons pour le pays tout entier dans le temps même où ils défendent un communautarisme ou un multiculturalisme de division.
On aura compris que tout cela est de la poudre aux yeux car l’enjeu caché est la prospérité du SLC, lequel se contrefout des moeurs et autres religions et qui en espère la réduction de la société à une atomisation en individus et à une « molécularisation » en communautés afin de s’implanter sans oppositions. De plus, le communautarisme est économiquement utile: il fait marcher le commerce avec les pays d’origine et permet d’avoir de bonnes relations commerciales avec eux. Il faut faire des risettes aux pays exportateurs d’individus appartenant à des communautés bien de chez eux afin de leur vendre des armes, des produits et aussi afin de les débarrasser de leur surplus démographiques et de leurs opposants ou déviants, notamment de leurs « entrepreneurs de religion » quelque peu radicaux et remuants.
Ce qui est le plus dangereux dangereux, ce n’est pas la communauté en tant que telle, à condition que la culture sociopolitique admette le pluralisme sociétal tout en imposant des règles communes à observer par tous et par les communautés. Ces règles ne concernent que le vivre ensemble, la démocratie, le respect de la neutralité de l’espace public et du politique vis-à-vis de toutes les convictions et cultures, le droit à l’expression de tous, la recherche de l’entente par la mise en débat et la négociation et dans « l’éthique de la discussion », la logique universaliste quelles que soient les origines ou les croyances. Pour tout le reste, les communautés doivent être libres. Ce qui est dangereux, c’est de laisser des communautés envahir l »espace public, violer la laïcité, imposer leurs pratiques à leurs membres et même, ainsi qu’on le constate aujourd’hui, aux autres personnes et groupes qui se trouvent sur le territoire qu’elles phagocytent. Or c’est ce que laissent faire les politicards pour des raisons électorales mais aussi économiques: comme ils ont favorisé le développement du SLC avec sa pauvreté et ses inégalités, les pauvres communautés arrivent à survivre via différents trafics, notamment de drogue, qu’ils tolèrent de peur d’une révolte de la misère. Ils craignent aussi de l’agitation et ne veulent pas sévir de peur d’être accusés de racisme. Le tout est camouflé sous le voile pratique des « accommodements raisonnables » inventés au Canada.
Comment cela marche-t-il? D’abord on admet une immigration qualifiée de très raisonnable; mais on ne parle que des flux annuels et jamais des effets de stock. Car 100 000 immigrés par an pendant 20 ans, cela fait 2 millions auxquels il faut ajouter le regroupement familial, les mariages plus ou moins forcés ou arrangés au »bled », les naissances… On arrive donc aisément au bout de 20 ans à un stock de plus de 3 ou 4 millions d’immigrés et de descendants. Mais, ce n’est pas un problème à condition que cette masse soit respectueuse de la culture sociopolitique du pays, ce qui ne peut advenir que si le pouvoir politique demeure ferme sur les principes républicains y compris en perdant des marchés juteux à l’exportation. Et là on rencontre toutes les lâchetés des politicards: tolérance des incivilités (ordures dans les espaces publics, ramdam la nuit dans les squares et parcs), bienveillance vis-à-vis des trafics, importation de religieux radicaux contrôlés par leur pays d’envoi, ne parlant pas français, ni même l’Arabe classique pourtant langue obligatoire du Coran, horaires différenciés suivant le genre dans les piscines, nourriture ad hoc dans les cantines, port de signes religieux à visée identitaire et provocatrice, laxisme dans la liberté des sujets pour échapper au conformisme communautaire, y compris contre l’égalité femmes/hommes, admission de l’abattage rituel au mépris de la souffrance animale, tolérance de prêches hors de la langue commune du pays, financement des cultes sous couvert de culture, tolérance même vis-à-vis de pratiques interdites (excision, mariages forcés…), tolérance du financement du religieux par l’étranger. Et surtout, abandon de la laïcité dans les écoles et abandon des sujets qui fâchent au détriment de toute approche en rationalité et en neutralité. il faut bien voir que ces manquements au pacte sociopolitique et démocratique du pays, qui culminent quand les normes religieuses sont placées au-dessus des lois de la République, apparaissent progressivement sous la pression des « entrepreneurs de religion » prétendant à la direction de la communauté en échange de l’installation progressive du pays d’origine dans le pays d’accueil. Il est procédé par petites étapes (méthode classique du salami et de l’entrisme) de façon que chacune d’elles constitue un point de non-retour, une avancée vers la victoire à long terme. Car les radicaux ont le temps long pour eux alors que les politicards sont fixés sur les élections à court terme et car les dégâts de leur laxisme ne se verra vraiment que quand ils seront partis. Et cela fait plus de 40 ans que cela dure quel que soit le gouvernement. il est normal que les immigrés puissent pratiquer leur religion et vivre leur culture. Mais cela ne veut pas dire qu’ils puissent les substituer aux moeurs générales du pays et au pacte sociopolitique. C’est pourtant ce que les politicards laissent faire. il va de soi que tous ces dangers sont observables dans toute communauté visant à vivre en dehors de la culture et du régime politique d’un pays. Mais c’est une aubaine pour le SLC qui vise à détruire les Etats afin de consacrer le seul universalisme du libre-échange.

Maqueron confirme son penchant pour un Etat-providence à la sauce Gibbye

Posté : 30 août, 2018 @ 10:50 dans politique | Commentaires fermés

Avant de commencer, je réagis à des propos indignes vis-à-vis de Nicolas Hulot; ceux de la mère Bachelot, qui se prend pour mère Teresa alors qu’elle ne fut, sans en avoir l’R, que celle de la T2A, et du sieur Castaner qui joue de la castagne (ette). Ces individus sans scrupules car fans de Maqueron ont osé amalgamé les lobbys aux ONG et associations, ces dernières étant aussi des lobbys! Mettre sur le même plan des organismes qui défendent l’intérêt général avec des lobbys qui soutiennent des intérêts particuliers est une honte. Mais lesdits individus ne savent sans doute même plus le sens de ce mot! Autre ânerie; ce matin sur BFM (émission animée par la Bachelot) une « experte » nous a justifié le prélèvement à la source sur le thème: la France est le seul pays d’Europe à ne pas l’avoir! Avec ce sophisme, il faut condamner Churchill qui avait fait de la Gibbye le seul pays d’Europe à lutter contre Hitler. Voilà où mène de raisonner comme un tambour battant à la gloire de Maqueron. Vive les moutons de Panurge et respect aux lemmings et autres communautaristes dont c’est le mantra: il faut faire comme les autres… Autre propos indigne et faux, celui de Maqueron accusant les « gaulois » d’être réfractaires aux réformes. Inepte car il y a belle lurette que la France n’est plus gauloise: Ostrogoths, Wisigoths, Francs, Espagnols, Portugais, Italiens, Polonais et Maghrebins… De plus et surtout, les Francouis ne sont pas rétifs aux réformes mais seulement à celles qui sont du toujours moins. ce qui compte, ce n’est pas la réforme mais son contenu! Les Francaouis ne sont pas des Doryphores luthériens préoccupés surtout par die Wurtz und die Kartofeln, prisonniers de l’entente entre syndicats et pouvoirs.
Passons au vif du sujet. Maqueron est empêtré dans son budget 2019 (et suivants); le déficit va ré-augmenter faute de croissance, donc la dette a déjà 100 % duu PIB aussi. Voilà qui va froisser Bruxelles et diminuer l’aura du Zident. Pis, Paris n’ observe les critères Merkel-Tsarkozy: baisse régulière du déficit dit structurel de 0,5 % (celui avant service de la dette et baisse annuelle de 20 % de l’écart entre le niveau de la dette et celui requis (60 % du PIB); en France 100% moins 60 donne 40 à diminuer donc de 8 par an. Eh bien Maqueron n’en prend pas le chemin. Comment voulez-vous que les autres pays écoutent un gouvernement qui ne tient pas ses engagements et même régresse?
Le pouvoir d’achat des moins riches va baisser pour 2 raisons: 1) la non-revalorisation des pensions, des APL, des Allocations familiales (AF) au niveau de l’inflation prévue à 1,5 % en 2019; seulement 0,3, ce qui n’empêche pas Lemaire (du palais) de prétendre qu’on ne touche pas aux pensions. Le taux de revalorisation du RSA, de la prime d’activité, de l’allocation adulte handicapé n’est pas dit (gardons de Conrad le silence prudent); gageons que ce sera en dessous de 1,5 %. 2) l’érosion de la petite épargne (livret A, LDD) dont le taux d’intérêt a été abaissé à 0,75 %, soit la moitié de l’inflation prévue. On va encore diminuer d’un bon tiers les emplois aidés, lesquels du reste diminuent mécaniquement car la paperasse à remplir pour en avoir a passé la surmultipliée; C’est classique: on fait semblant d’augmenter les droits mais on les rend théoriques par l’extension des arcanes pour les obtenir (par exemple, c’est déjà fait pour ester aux Prud’hommmes). Toujours rien sur la taxation des CDD courts et revolving car il ne faut pas froisser le MEDEF; du reste, lui faire ayer les petits arrêts-maladie a été rapidement abandonné. Il se confirme que l’Etat-providence maqueronien sera seulement de type gibby: un fort mince filet de sécurité comme pour les bénéficiaires du minimum vieillesse ou le RSA réservé bientôt aux seuls qui travaillent. Le zident entend ratiboiser les indemnités journalières pour les arrêt-maladie de courte durée. Sans doute ignore-t-il que leur énorme progression est due à la fois à des conditions de travail de plus en plus stressantes et au maintien dans l’emploi de vieux très usés. Le mantra est le « travailler plus pour gagner plus »; ce qu’avait déjà dit et fait Tsarkozy avec sa loi TEPA!
Le Zident montre de plus en plus qu’il est lobbys friendly; c’est normal car on se comprend mieux entre technocrates au gouvernement et lobbystes patentés qu’avec ces connards de la populace: ils ont le même langage (le globish), la même culture et la même logique (celle du SLC). Son dernier coup a été de recevoir (dans ses petits souliers?) le lobby de la chasse et de lui accorder une division par 2 du prix du permis de chasse et une révision des espèces chassables. D’où la goutte d’eau qui a fait fuir Hulot.
La tournée de Maqueron en Europe du Nord pédale dans la choucroute car ces pays luthériens sont de connivence avec la Teutonie de Merkel. Maqueron voudrait une UE à 3 étages dont le premeir, le centre, serait assis sur l’entente cordiale entre France et Doryphorie et une zone euro munie d’un parlement, d’un gouvernement et de la direction de la BCE. les 2 autres zones n’auraient qu’à suivre les ukases du centre en tant que périphéries de subsidiarité. rappelons que dans la novlangue européenne, subsidiarité signifie que les échelons décentralisés ont le droit de faire ce dont ne veut pas ledit centre, à savoir appliquer sa politique en matraquant les peuples au profit du SLC. le Zident veut une Europe de la défense, ce dont les PECO(s) ne veulent pas car ils ne veulent pas payer pour ce qui est gratuit avec l’OTAN sous coupe US. Le Zident est comme une poule devant un couteau sans lame ni manche vis-à-vis des problèmes migratoires qui font les choux (pas de Bruxelles) gras des gouvernements populistes et des partis extrémistes, ce qui divise beaucoup l’UE alors que le Zident veut la rassembler, mais sous la bannière du SLC, ce qui précisément alimente ces divisions.
Le Zident veut une autre conception de l’Etat-Providence; on attend son offre avec sa retardée loi sur la pauvreté, ses propositions sur le chômage, les pensions, la loi PACTE. On en a une idée avec Pacte qui augmenterait la défiscalisation de l’intéressement et de la participation: individualisation des rémunérations, remplacement d’une part d’icelle, fixe, par du variable. Pis, il est très facile aux grosses entreprises de faire disparaître les bénéfices (LBO, asséchement d’une filiale, royalties à verser à la maison mère…) Patience et Oremus, mes bien chers frères de lai. Mais les Francouis commencent à comprendre le logiciel de Maqueron; du coup il est tombé à 34 % d’estime dans les sondages…

Hulot quitte la macronie

Posté : 28 août, 2018 @ 11:03 dans politique | Commentaires fermés

Hulot a fini par comprendre que l’écologie et la macronie étaient incompatibles; il jette l’éponge en profitant de l’absence du Zident qui fait une tournée en Europe du Nord; il y a mis le temps. Car ce n’est pas un fin politique et car il est lui-même un des profiteurs du SLC, ce qui lui a permis d’être le ministre le plus riche de la macronie.
Hulot, en entrant dans le gouvernement via la séduction présidentielle,a commis la plus grosse bourde de sa vie. Il n’avait pas compris que le SLC ne tolère pas l’écologie. En effet, le SLC consiste à mettre tous les pays du monde en concurrence dans une course perpétuelle à l’accumulation et à la croissance. Non seulement cela tue la planète mais encore cela induit une recherche permanente de compétitivité dans la compétition économique mondialisée.. Hors toute règle écologique (ou sociale, ou fiscale ou concernant les conditions de travail et le rôle des syndicats qui renforcerait les coûts globaux dudit pays) ne peut qu’abaisser la position d’un pays dans cette concurrence et mettre le pays hors des clous du SLC mondial et européen. Le SLC, c’est la course perpétuelle au moins-disant en tout domaine; toute protection locale contre celle-ci ne peut que nuire à la compétitivité du pays. Et Hulot aurait dû sans difficulté comprendre que le candidat Maqueron était le prototype même de l’idéologie SLC. il s’est donc mis de lui-même dans une situation contradictoire: l’écologie ou la productivité, l’exploitation de toute ressource, la baisse des coûts de la nation. Et cela lui a pété à la figure. Du reste, l’existence même d’un ministère spécialisé de l’écologie est une ineptie car la préoccupation écologique doit être, vu qu’elle l’est de fait, transversale à tous les domaines de gouvernement, doit être transdisciplinaire, doit être le principe directeur de toutes les fonctions politiques. Mais il y a plus de joie au paradis pour un pêcheur qui se repent que pour un juste qui persévère.
Dès l’annonce de sa démission fracassante sans prévenir ni le Zident, ni le 1er sinistre, les commentaires sont allés bon train. Par exemple, la dame Bachelot, reconvertie dans le spectacle et l’information politique sur BFM après avoir sévi sous Tsarkozy (c’est elle la mère Ubu de la T2A dans les hôpitaux), a aussitôt attribué cette démission à la fragilité psychologique de Hulot. Soit: il n’y a pas de problème, il n’y a qu’un individu qui relève de la psychiatrie comme les homosexuels pour le pape François! Pourtant, qui est entrain de rogner de plus en plus les moyens de la psychiatrie? Le gouvernement Maqueron… Il faudrait être logique: si tout ce qui va mal relève de la psyché alors le plus gros budget du pays devrait être celui des maladies mentales.
Con-Bandit, lui, a rejeté l’échec écologique sur le fait que cela dépendrait de notre mode de consommation. Et vive l’anarchisme libéralo-libertaire qu’a lancé cet homme après mai 1968. Vive l’individualisme si contraire à l’anarchisme sociétaire.M; Con-Bandit ignore-t-il que notre mode de consommation est social car il dépend des incitations publicitaires et gouvernementales, des structures en place, des politique menées (dont la PAC et le productivisme), des moyens mis en oeuvre, des inégalités sociales et géographiques… Les pauvres ont-ils le choix de consommer autre chose que les produits frelatés et pas chers de l’industrie agro-alimentaire, de ne pas utiliser une bagnole pour aller au taf quand il n’y a pas de transports en commun, d’acheter une voiture propre, de se chauffer comme ils le voudraient, de produire leur électricité…?
M. Mélanchton voit là la confirmation de son diagnostic: le début de la fin de la macronie. Attention, ne prenons pas nos désirs pour une prophétie auto-réalisatrice et nos pensées politiciennes pour la réalité! M. Jadot exulte in petto; un concurrent de moins pour le parti écolo en vue des européennes de 2019. Et les récupérations politicardes ne font évidemment que commencer.

Maqueron, UE: la méthode La Ballue

Posté : 25 août, 2018 @ 11:18 dans politique | Commentaires fermés

Louis XI avait enfermé le cardinal de La Ballue dans une cage où il ne pouvait se tenir ni couché ni debout; le visitant de temps en temps pour se payer sa fiole, il lui demandait ce qu’il désirait. Réponse constante: une cage plus grande. Eh bien, c’est comme cela que fonctionne l’UE vis-à-vis de la France (et de tous les pays européens) et le gouvernement Maqueron à l’égard des collectivités locales. Dans les deux cas, les pouvoirs institués ont pris tout le pouvoir de décision, ne laissant aux échelons inférieurs que celui d’exécution; les contraintes imposées par un étau d’acier trempé sont simples: les lois et règles économiques qui dominent tout le reste et les attaques permanentes contre leur autonomie financière. Voyons comment.
1) les rapports UE vs France. Notre pays est corseté depuis plus de 30 ans par la mise en place en Europe de l’ordo-libéralisme teuton que tous les gouvernements ont laissé s’implanter, notamment en France à partir de la présidence du francisquain Tonton qui y voyait le moyen de forcer la France à se réformer par suite de la contrainte extérieure européenne. D’où l’acte unique du curé Delors (en Barre) de 1986. L’ordo-libéralisme tudesque, ou gouvernement par les règles, n’a visé que le domaine économique et a été imposé à grands coups de directives européennes (supérieures aux lois nationales depuis 1964) et maints arrêts de la Cour de Justice des communautés européennes, CJCE, devenue ensuite CJUE. On a ainsi installé un étau purement économique qui a mis tous les pays en concurrence « pure et parfaite ». Cela a produit très naturellement une contradiction qui éclate fortement aujourd’hui avec les populismes et démocratures européens: un antagonisme économique porteur de conflits permanents et d’exaspération des nationalismes, d’un côté, et un blablabla d’union politique et de paix, de l’autre; comme si une union politique durable pouvait coexister avec la guerre économique. Ces directives donnent un cadre de contraintes pour tous mais laissent de côté les domaines fiscaux et sociaux, pour lesquels les Etats peuvent décider, ce sont leurs seuls domaines de liberté car pour l’économique, y compris les accords internationaux de commerce, ils ne sont que des exécutants. le résultat est clair; dumping social (avec la Doryphorie comme initiateur et champion), fiscal, environnemental. L’UE a même laissé s’installer les travailleurs détachés (dumping sur les emplois) et la délivrance de la nationalité ou/et d’avantages fiscaux à des émigrés dans des pays plus qu’accueillants (Chypre, Malte, Portugal, G-B…). Mais il fallait aussi serrer le licou, le garrot, budgétaire (contrainte financière visant à enlever aux pays leurs politiques monétaire, de taux de change, budgétaire) pour encore limiter ce qui restait de leurs pouvoirs de décision et d’autonomie. Ce fut fait avec les règles de « convergence financière » du traité de Maastricht de 1992 et les accords Merckel-Tsarkozy installant un contrôle a priori des budgets nationaux par die Grosse Kommission de Bruxelles. Il en reste donc plus aux pays que la gestion des queues de cerise, le dumping en tout genre et le devoir de s’adapter à la logique SLC. Les gouvernements sont donc contraints de casser tout ce qui empêche la libre concurrence sous peine de finir comme la Grèce. C’est ce qu’a compris Maqueron sans difficultés car le SLC est son idéologie profonde
2) les relations France vs collectivités locales (CL). C’est exactement du même tonneau (des danaïdes) par éradication à petits pas des principes de la 1ère loi de décentralisation (1982). Toutes les vraies décisions sont prises à Paris et les CL ont seulement le pouvoir les appliquer sous le contrôle des préfets et de la Justice. Les normes à respecter ont augmenté à une vitesse exponentielle au point qu’il y en a 400 000 aujourd’hui. Un maire, en se levant risque d’être poursuivi pour tout et n’importe quoi, par exemple, cas réel, pour l’effondrement d’un portique de football sur des joueurs. Il est responsable des petits ponts de sa commune alors même qu’il na pas les moyens de les entretenir. Ses pouvoirs ont été en outre laminés par la montée des intercommunalités et des « métropoles » dont les dirigeants s’arrangent avec le préfet. Il n’a de pouvoir que pour les chiens écrasés. Et le pouvoir central lui a peu à peu enlevé son autonomie financière par l’astuce consistant à reporter sur les collectivités locales (routes, écoles, RSA, allocations sociales…) des compétences du gouvernement central sans donner les budgets correspondants en fonction des évolutions. Maqueron parachève l’asphyxie financière: baisse des dotations, diminution drastique des emplois aidés, « contrat » passé entre le pouvoir et la collectivité. Ayant ainsi éliminé tout pouvoir des CL, Maqueron pourra régner seul en son domaine, à savoir simplement appliquer les directives européennes qu’il vote parallèlement à Bruxelles. en fait, Maqueron fait comme un patron de boîte privée: pour supprimer un service il suffit d’augmenter ses objectifs tout en lui sucrant les moyens; il suffit de fixer les objectifs à atteindre, de les mesurer et évaluer, de contrôler par des moyens informatiques et sur des critères purement quantitatifs et financiers; si les résultats ne sont pas bons, et pour cause faute des moyens nécessaires, c’est simple, le PDG supprime en délocalisant.
La différence de pouvoirs entre centre et périphéries se retrouve à l’échelle mondiale: les accords internationaux fixent les contraintes (OMC, FMI, IFI, traités de commerce…), les pays appliquent et se débattent dans leur verre d’eau. C’est une autre façon de dire que le SLC a tout envahi avec sa logique unidimensionnelle; les groupements locaux n’ont qu’à s’adapter ou crever. Dans ce cadre, tout est centralisé, normalisé, contrôlé et assujetti aux règles du SLC ou ordo-libérales mais ce sont caïman les mêmes.
Maqueron applique ses croyances SLC; c’est cohérent. Le PS ne sait plus où il est: il veut appliquer le SLC (ce que, du reste, il fait depuis 1983) toute en étant socialement de gôche, ce qui est impossible dans le cadre dudit SLC. FI (comme Philipot des « Patriotes » qui bêtement veut le Frexit) a fait une bonne analyse du SLC mais ne propose aucune politique valable contre. Le RN reporte les responsabilités de la guerre de tous contre tous sur les immigrés. Et en 2022, va-t-on reprendre les mêmes et recommencer suivant la logique shaddock: plus on échoue, plus on des chances de réussir en poursuivant la même action? J’en ai bien peur. Et pourtant on peut sortir de la logique SLC par maintes voies que j’ai déjà proposées, voies qui permettraient de réorienter l’UE sans en partir.

Maqueron, notre génie, se carapate

Posté : 23 août, 2018 @ 9:29 dans politique | Commentaires fermés

Pour sa grande politique de « nouveau monde », Maqueron en est au point où les Athéniens s’atteignirent, les Perses se percèrent, les Satrapes s’attrapèrent et les Croisés sautèrent par les fenêtres. Comme ne disaient pas les Grecs: tout coule, tout passe, tout foire.
Il voulait, par une simple loi organique (mais qui, en fait, exige le double vote du sénat et de l’assemblée nationale) modifier le nombre de députés et de sénateurs; ça foire car il faut modifier la Constitution qui donne actuellement 60 parlementaires pour lancer une requête; la Constitution demande, ce que le fin juriste énarchique ne savait pas, que ce nombre soit abaissé suivant la baisse des parlementaires pour inscription dans icelle comme le nombre de soixante. Et pourquoi pas trente comme pour le conseil de Denis, le tyran de Syracuse?
Il comptait sur la croissance pour respecter les normes européennes (moins de 3 % du PIB comme déficit annuel du budget et moins de 60 % de dette publique); las la croissance 2018 sera au maximum de 1,8 % contre 2 % budgété. On annonce pis pour 2019; c’est le Salers de la peur. La croissance, qui plus est pur antonyme de l’écologie malgré la présence de la Hulotte au gouvernement, lui permettait de réformer à toute voile et vapeur tout en faisant plaisir à die grosse Angela.
L’affaire Benalla (akbar), ajoutée à la baisse du pouvoir d’achat (CSG, Hausse des loyers, des prix du pétrole et du gaz, aggravation des amendes en tout genre, hausse prévisible des impôts locaux…) qui mécontente les Francaouis et montre des promesses non tenues, a fait chuter la popularité du Zident qui manque de soutiens dans le peuple. L’inflation sur un an (de juillet 17 à juillet 78) est à 2,3 % et les petits épargnants, spoliés par l’Etat et les banques, ne vont pas tarder à constater que leurs maigres économies fondent à la vitesse V car la rémunération du livret A (judicieusement abaissée à 0,75% au démarrage de l’inflation) est trois fois inférieure au taux d’inflation. Maqueron est le président des très riches, comme disait Zizi Rider. Avec cette inflation, le pouvoir d’achat va plonger car la hausse moyenne prévue pour les salaires en 2019 est de 1,4%. Le joli Denormandie est sorti du bois (dont on fait des flutes) et a annoncé que les APL seraient versées suivant les revenus immédiats (et non sur ceux de 2 ans avant) et ne seraient pas diminuées tout en économisant 1 milliard. C’est de la prestidigitation mais qui se comprend quand on pense que le gouvernement va sans doute modifier l’assiette des revenus pris en compte pour l’avoir.
L’UE qu’il voulait rassembler s’effrite, comme on dit en Belgique, de plus en plus. Il n’y a pas de vrai mieux sur le front du chômedu et l’emploi devient de plus en plus précaire. Les infrastructures (routes, ponts, SNCF…) sont dans un état préoccupant. L’investissement est en panne et pourtant les dividendes sont montés à 48 milliards (toujours plus, comme dit Walter de Closets), sans « ruisseler » pour l’instant sur l’emploi. La baisse des dotations, notamment aux collectivités locales, a eu pour effet de stopper leurs investissements. Et la réduction des emplois aidés asphyxie les associations et les collectivités.
Le grand jury du tribunal de Sacramento a mis en lumière les palinodies maqueroniennes contre le glyphosate et autres pesticides. Parcoursup ne se montre pas tellement plus efficace qu’APB pendant que les loyers pour étudiants s’envolent (800 euros une studette à Paris!)
Le mode de « gouvernance » verticale, avec cour et garde prétorienne, piscine privative et porcelaine de Sèvres a montré ses contradictions tant avec la démocratie qu’avec la rectitude annoncée du « nouveau monde ». Le gouvernement « d’experts issus de la société civile » (en fait des entreprises, des libéraux, des bobos, des « winners », ce qui se voit encore plus dans la composition sociale de la chambre des députés) était censé être efficace, rapide, labile, véloce, pur; c’est raté. Du coup SAI va tenter de se rabibocher avec les syndicats, lourde tache quand on songe au contenu des sujets à débattre à la rentrée, dont la réforme de l’assurance-chômage. Heureusement, il y a toujours la « chambre introuvable » constituée de serviles godillots enamourés. Ce gouvernement, devant gouverner par décrets et ordonnances, composé de technos micro-céphales (unifiés par le PC, personnel computer, Maqueron) manque visiblement de coeur (mais le président a sa mie); il ne pense qu’aux chiffres et raisonne comme des comptables. Et même il ne connait pas les lois (exemple de la loi organique), y compris sa garde des sceaux, la Laide Ou Bête qui fut pourtant prof de droit et membre du Conseil Constitutionnel! Quand les ministres ne prennent pas en plus leurs aises avec la loi comme Pénicaud et Nyssen (qui modifie un immeuble classé sans autorisations à Paris et construit sans permis à Arles). A propos, où en est l’affaire Ferrand? Perdue dans les arcanes de la Justice à deux vitesses?
Mais notre Zident reste droit dans ses bottes et n’entend pas changer de direction ni de braquet. Rappelons-lui qu’il n’y a pas loin du capitole à la roche tarpéienne et qu’il peut tomber de Charybde en Scilla. Et qu’il se souvienne du sort du « génie des Carpathes »!

Die grosse Angela und der Kaiser Maqueron défendent le sultan Erdogan

Posté : 21 août, 2018 @ 10:54 dans politique | Commentaires fermés

Trump a ouvert les hostilités contre le nouveau pacha d’Istambul; notons que ledit Trump est le seul à faire front contre l’expansionnisme islamiste, qu’il soit chiite (cas de l’Iran) ou sunnite (cas de la Turquie), sauf en cas de pétrole, de gaz et de bases militaires US (cas de l »Arabie Saoudite). Certes c’est un bon moyen d’emmerder l’UE et cela ne renvoie à aucune conviction ou approche morale. On note que ce soutien, pour l’instant purement verbal, ce qui ne coûte pas grand chose, est mi-chèvre mi-chou car il aide d’un côté sans contrer de l’autre; in medium stat virtus? Il ne faut se fâcher avec personne, ni Trump dont les gros sabots pourraient piétiner l’UE et surtout nuire aux intérêts teutons si bien servis par Juncker le demi junker, ni Erdogan qui retient 3 millions de migrants potentiels en Turquie moyennant 3 milliards d’euros généreusement accordés par Angela et dont le pays est perclus de dettes vis-à-vis des banques européennes. Il ne faudrait pas qu’une défaillance des créances sur les Turcs nous refasse le coup des prêts à la Grèce à la puissance 4. Comme quoi, les intérêts utilitaires font aisément pièce à la morale et à la démocratie qu’Erdogan à réduit à zéro en Turquie.
Il faut aussi tenir compte de ce que l’UE est incapable de s’unir tant vis-à-vis de Trump que d’Erdogan ou de la théocratie iranienne. Mis en concurrence par le SLC européen et ordo-libéral, les pays de l’UE ont des intérêts divergents et forment une cohue de nationalismes tirant à hue et à dia. Et notre Maqueron s’était imaginé mettre de l’union dans ce bouzin! Il voulait une Europe de la défense et cela balbutie car les pays de l’Est ne croient qu’en l’OTAN et au parapluie américain assuré sans payer, il préconisait un budget et un gouvernement de la zone euro et Merckel l’a envoyé chier, il voulait des listes internationales pour les européennes de 2019, nein. Cela amène à une réflexion plus profonde.
La nation est l’idée la plus dangereuse du monde: communautarisme, xénophobie, repli en sont les caractéristiques les plus proéminentes et probables. Cela tue l’universalisme et l’internationalisme de l’humanité. Merckel et Maqueron sont, eh oui, internationalistes mais c’est l’internationale du kapital, du fric, du commerce, du libre-échange sans frontières, des dividendes, des paradis fiscaux, des inégalités monstrueuses… Cela n’a rien à voir avec l’internationalisme de l’humanité tout entière, du partage, de la solidarité, de la justice, de la défense de la nature… à l’échelle mondiale. mais il y a une profonde différence entre la Doryphore et le Francaoui. Ce dernier est un internationaliste unidimensionnel fan du SLC, prêt à faire disparaître la nation au profit du kapital. Angela, quoique internationaliste du SLC, poursuit la politique allemande: restaurer la nation tudesque (car elle a compris que la nation est le seul moyen de tirer son épingle du jeu dans le SLC, ce que ne voit pas SAI Maqueron) et lui donner le premier rôle en Europe en tirant le meilleur parti du SLC au profit de la Doryphorie. Bref, elle se set du SLC pour défendra sa nation ou elle se sert de la nation pour vaincre les autres pays grâce au SLC.
Le pire, c’est qu’Angela a raison: s’appuyer sur sa nation tout en propulsant le SLC en sa faveur est cohérent; ce qui ne l’est pas de jouer pour lui avec une nation qui n’en veut pas et que Maqueron s’applique à y plier afin de la faire disparaître. Si la nation est un truc horrible instrumentalisé par les politicards et les démagogues après les fascistes et autres nazis, il se trouve que le SLC qui la détruit reste pourtant le seul rempart actuel contre ledit SLC. A condition de mener une politique de positionnement d’icelle dans un internationalisme de la solidarité et non d’adhésion au libre-échange sans frontières. Maqueron a choisi pour nous: non défendre la France, ni l’internationalisme ni la planète, mais la fondre dans l’UE et l’OMC.tant que le SLC règne partout (OMC, IFI, OCDE, G quelque chose, gouvernements libéraux, phynance, multinationales…), seule et hélas la nation pourrait protéger s’il a un une démocratie réelle et un gouvernement ad hoc. Verstanden, capitaine Maqueron avec Nemo, le seul qui du flair?

Comment le pouvoir politique se met-il au service du kapital?

Posté : 16 août, 2018 @ 11:25 dans politique | Commentaires fermés

Elémentaire, mon cher Watson: par les taxes et impôts et par les règles et autres lois ou normes étatiques. Toute l’astuce consiste à transférer en loucédé les charges sur le vulgum pecus et à se servir des normes pour favoriser les acteurs du SLC. Voyons en quelques exemples patents.
La libre circulation des capitaux, décidée au niveau de l’UE et cela sur le monde entier (là sur demande du gouvernement doryphorien afin de mettre tous les pays, et surtout la France, sous contrôle des marchés financiers internationaux) a permis aux capitaux de partir en permanence là où il y avait les salaires les plus bas et le moins de règles ou de fiscalité et, aussi, dans les paradis fiscaux faute de contrôle des changes et des mouvements de fric. C’est l’arme fatale du SLC via la financiarisation de toutes les économies, la même logique de rentabilité, qui plus est à court terme, et les mêmes normes comptables et de résultat règne partout.
L’érection de la concurrence « libre et non faussée » comme principe directeur de l’UE et des gouvernements, ce qui a permis, à grands coups de « directives » et de jugements de la CJUE (considérés ensemble comme supérieurs aux lois nationales depuis 1964) de casser peu à peu les services publics et les EPIC gérés par l’Etat. Il s’agit de la mise en place de l’ordo-libéralisme teuton qui consiste à gouverner par les lois décidées par les représentants légalement élus, le tout sous leur cristallisation dans la Constitution et le contrôle des juges constitutionnels. rappelons que les services publics et les EPIC (prix réglementés et égalité de traitement des usagers) servent la justice sociale puisque tout le monde y a universellement accès.
Les taxes dites de « contribution au service public de l’électricité », notamment pour financer le développement de l’éolien, sont payées avant tout par les petits consommateurs domestiques et créent une concurrence déloyale à EDF. Résultat: l’ensemble des taxes sur l’électricité dépasse 50 % du prix, ce qui est la réinvention de la gabelle! De même les taxes sur l’eau et l’assainissement sont essentiellement payées par le petit consommateur, y compris une taxe « abracadantesque » sur les voies navigables! De même, les taxes sur le gasoil sont payées par les automobilistes car les agrigulteurs et les routiers sont détaxés; Rappelons qu’un camion de 40 tonnes use la route 10 000 fois plus qu’une auto!
Les normes sont maintenant établies par des « Agences » soi-disant indépendantes de l’Etat mais pas du tout des industriels qui y siègent en masse. C’est pourquoi, par exemple, les normes sur la pollution du diesel sont largement inférieures à celles demandées par les travaux scientifiques indépendants. De même, les normes de toxicité des produits (coproduites par des agents de l’Etat et les lobbys industriels) sont toujours minimales et établie suivant un principe qui remonte au 16ème siècle (la DJA, dose journalière admissible). La DJA est faite produit par produit sans tenir compte des effets cocktails (conjonction de plusieurs toxiques), ni de la durée d’exposition, ni du moment de l’exposition (par exemple pour les foetus des femmes enceintes pour les parabènes, les phtalates, le bisphénol A…). Itou pour les médocs.
Les listes de pesticides et de semences admis sur le marché sont établies conjointement avec les lobbys agro-alimentaires; d’où l’interdiction du purin d’ortie ou des semences rares et anciennes! L’INAO pond les AOP sous la direction des Lactalis et consorts (bouffe industrielle standardisée). Et, par exemple, l’AOP Cantal permet de faire ce fromage ancestral avec du lait pasteurisé et provenant de n’importe où. Un excellent cantal bio, produit à Salers, n’a pas eu l’AOP! Le Camembert authentique a dû le faire marquer (vrai Camembert de Normandie) sur son étiquette pour le différencier de l »AOP Camembert négociée avec l’INAO (lait pasteurisé et venant d’ailleurs et sans forcément de vaches normandes) donnait à droit à l’appellation Camembert de Normandie au lieu de fabriqué en Normandie! Itou pour le Roquefort fait avec du lait de brebis corses ou grecques et pasteurisé!; on assiste donc à la partition du marché entre faux produits ancestraux, fabriqués en masse, plâtreux et surtout exportables (et aussi importables s’ils ont les mêmes normes…) et vrais produits locaux mais réservés à une clientèle riche. Il n’y a toujours pas d’obligation d’affichage de « nutriscore » sur les produits alimentaires, d’interdiction de la pub visant les enfants (La télé publique y aurait perdu des ressources… comme les autres), d’obligation de traçage des provenances. A qui profite ces crimes?
La médaille d’or de la complicité Gouvernements-kapital appartient au domaine bancaire. La « banque universelle » francouie (dépôts plus affaires) permet toujours aux banques privées de spéculer avec les dépôts. Les banques peuvent toujours multiplier les crédits (ce qui est une monnaie scripturale par elles créées à partir des dépôts pris comme couverture) bien au-delà de leurs actifs et des dépôts. Le taux d’usure fixé par le gouvernement excède 6 fois le taux actuel des emprunts. Le taux du livret (0,75) n’a pas été revalorisé malgré une inflation de 2,3 % sur un an mobile (juillet 2017 à juillet 2018, en clair, les tout-petits épargnants financent la construction HLM et les banques (car Tsarko leur a donné une bonne part des encours). Un décision européenne, bine évidemment avalisée par la France ,a donné le droit aux banques ene faillite de taper dans les dépôts supérieurs à 100 000 euros et surtout dans les obligations et autres titres de créance détenus par les épargnants.
Vous me direz: les boîtes pourraient faire leurs manipulations toutes seules; objection car il faut tenir compte des élections « démocratiques »; le mieux est donc de transformer la démocratie en voile et de prendre les décisions via des hommes de paille, à savoir les politicards. C’est ainsi que ceux-ci ont accordé aux boîtes le « droit à l’erreur » Maqueron) et ont accepté l’auto-régulation d’icelles au détriment des contrôles publics dont les moyens sont aminés depuis 20 ans. Résultat, Lactalis en France, les lasagnes à la viande de cheval de réforme et l’écroulement du viaduc Morandi à Gênes, l’écroulement d’une partie du soutènement du viaduc de Gennevilliers, l’affaire du Médiator du Loup Servier. Et cela ne fait que commencer.

Radio Maqueron ment, radio Maqueron est allemand

Posté : 8 août, 2018 @ 11:26 dans politique | Commentaires fermés

Comme tous les autres gouvernements, malgré l’installation du « nouveau monde », celui de Maqueron manipule les chiffres, ne collecte que les infos qui lui sont utiles ou l’arrangent, divise pour régner, communique pour séduire et tromper, nous roule dans la farine. En voilà quelques exemples:
écologie: beau discours très prometteur, mais dans les faits le Buzy-Ness (mauvaise combinaison car Mme Buzyn n’est pas Ness du tout c’est plutôt le dragon qui veille sur le trésor) continue as usual au profit des entreprises, notamment agro-alimentaires et de l’agriculture productiviste
justice: le procureur aux ordres du pouvoir veut faire poursuivre les 2 jeunes molestés par Benalla place de la Contrescarpe; « en même temps » le ripou Ferrand de LREM n’est toujours pas mis en jugement…
social: Maqueron nous dit son amour pour la « flexisécurité » chère aux pays de l’Europe du Nord, mais, en même temps, nous prépare une protection sociale de type gibby, c’est-à-dire un simple filet de sécurité ultra minimale pour les seuls plus pauvres, filet payé par ce qui reste des classes moyennes, lesquelles commencent à comprendre qu’elles sont le dindon de la farce
Europe: Maqueron affiche son désir de la réorienter mais au profit d’un SLC pur et dur à y implanter encore plus et surtout en France; Maqueron na toujours pas compris qu’il ne saurait rassembler l’UE car c’est une cohue de pays divisés par le SLC qui y règne depuis l’acte unique de 1986
logement: Maqueron annonce une réforme mais il tape dans les APL et fait vendre les appartements en HLM au profit du marché immobilier et d’opérations individuelles, qui plus sans intérêt vu les charges collectives qui pèsent sur les immeubles
pauvreté et plan banlieue; un projet, reporté à la rentrée, est en cours d’étude après avoir sabordé le plan Borloo, négocié avec les collectivités locales et tous les partenaires concernés (associations, ONG, HLM…)
épargne: l’inflation sur un an en est à plus 2,3 %; le taux du livret A (plus LDD) abaissé à 0,75, et prévu à 050, n’est pas révisé, ce qui spolie les petits épargnants
dialogue social à l’agonie et sur le thème: vous palabrez et je décide; attaques en règle contre tous les corps intermédiaires s’opposant à la toute-puissance du jacobin Maqueron
formation; le droit à la formation continue (FPC) est monétarisé à un niveau ridicule (500 à 800 euros par an) et surtout totalement individualisé, le CIF semble disparaître… la gestion collective est jetée par dessus bord
pratiques politiques: centralisation à outrance chez le Zident qui s’entoure de sa garde prétorienne de féaux et prébendiers et qui veut abaisser les droits du parlement et éloigner les représentants des lieux de vie des citoyens (scrutin législatif sur d’immenses circonscriptions et scrutin national aux européennes de 2019, ce qu’achève le multi-mandatement)
agro-alimentaire; il n’y a toujours pas affichage obligatoire de la qualité des produits et de leur nocivité pour la santé, ni interdiction des pubs visant les enfants (cela ferait perdre des ressources aux chaines publiques et privées), ni indications de traçage de l’origine des produits. L’INAO, organe gouvernemental, continue de gérer les définitions des AOP avec les firmes agro-alimentaires; la liste des semences et des pesticides autorisés sur le marché est toujours établie par les boîtes avec l’aval du pouvoir.
gouvernance: on raffine l’approche technocratique, problème par spécialité sans vue d’ensemble afin que les citoyens ne puissent faire les liens entre décisions et analyser les conséquences sur d’autres domaines de décisions sectorielles. Je vais en analyser un exemple monstrueux, celui de l’augmentation de l’âge de la retraite (passé à 62 ans en 2010). On constate aujourd’hui (ce qui était largement prévisible chez les non-comptables et non-technocrates) que les congés-maladie chez les vieux au travail grimpent en flèche; de même que le chômage (transfert de la charge à l’UNEDIC) car les plus de 55 ans sont jetés en dehors des entreprises et que, ensuite, l’ASS (aide d’Etat avec nos impôts pour les fins de droit). Car les entrepreneurs francouis n’ont pris aucune disposition, (sauf exception de formation des jeunes ou d’expertise rare) pour aménager les conditions de travail des séniors. C’est tellement moins coûteux de prendre un jeune bien moins payé à la place. le patronat français conserve donc son titre de plus rétrograde au monde et et s’exécute que si la loi, que ne prennent jamais maintenant les politicards, les y oblige. Et vive l’auto-régulation si chère à Maqueron. On constate aussi que l’opération retraites (ce qui va être aggravé par le système par points) a consisté à reporter la charge sur des budgets voisins au nom du déshabiller Pierre pour vêtir Paul. Serait-il possible de demander à nos élites techno et spécialisées de faire l’intégrale des conséquences sur les différents domaines impactés avant de décider d’une mesure limitée à un secteur et partielle? Bref d’avoir un raisonnement systémique et transdisciplinaire? Et englobant le qualitatif et le quantitatif hors approche purement comptable (et comme disait l’autre, dans comptable, il y a table…). Cela confirme que toute la « gouvernance » gouvernementale consiste à déplacer les charges au gré de la possibilité de taxer certains plutôt que d’autres (j’ai déjà donné il y a quelques temps l’exemple de l’eau utilisée à 70 % par l’agriculture exonérée des charges de traitement des eaux usées et des travaux d’aménagement par les agences de bassin!). Comme le couillon de payeur en dernier ressort (c’est-à-dire le consommateur) ne peut voir les transferts faute d’infos, il ne comprend pas qu’il est systématiquement plumé par la connivence, sinon, la corruption, entre industries, producteurs et pouvoir politique SLC.
Je me suis demandé trop longtemps pourquoi la loi Leonetti sur l’euthanasie était si timide. J’aurais pas dû car c’est évident: c’est pour permettre aux cliniques (les hôpitaux y balancent rapido les patients) et autres maisons médicalisées de continuer de toucher le plus longtemps le fric de la Sécu et des parents, dont les proches, bien que réduits à l’état de légume ou pas loin et ayant dit leur volonté de ne pas vivre ainsi, sont prolongés sans vergogne. Et après on accuse le trou de la Sécu! je l’ai compris quand mon jumeau est tombé dans cet état alors que j’aurais pu y penser tout de suite. Le fricophone Maqueron et la fricofaune n’y changeront rien. Et en plus, il y a tous les curetons pour s’y opposer alors que Maqueron recherche leur appui électoral.

A propos du racisme

Posté : 4 août, 2018 @ 10:49 dans politique | Commentaires fermés

Le gouvernement, dans sa grande intelligence énarchique, vient de faire supprimer le mot race de la Constitution. Voilà du symbolique qui ne coûte pas cher et fait le bonheur clientéliste du bobo moyen qui préfère les symboles aux réalités pour se forger une bonne conscience à l’épreuve de la politique politicienne. Car ce qui est non seulement inapproprié mais encore la source de bien des exactions commises contre les personnes et les communautés, c’est le racisme lequel est déjà dans le collimateur de n +1 lois. Enlever seulement le mot race, c’est faire comme l’imbécile qui regarde le doigt quand le sage lui montre la lune. Qu’est-ce donc que le racisme et qu’a-t-il permis, autorisé, légitimé? Il y a plusieurs formes de racisme mais toutes stigmatisent au nom d’une différence transformée en infériorité; c’est cela le racisme: faire d’une différence, le plus souvent très minime, une justification à prendre autrui pour un sous-homme que, dès lors, on peut exploiter, maltraiter, transformer en esclave, voir éliminer. Cette justification a deux sources possibles: le racisme effectif de parties de la population ou de partis populistes qui l’instrumente; le racisme légal tel l’apartheid, celui des USA avant les droits civiques et, peut être bientôt, celui de « l’Etat juif », le racisme en quelque sorte communautariste qui exclut les autres à l’extérieur de la communauté.
On a plusieurs domaines de différence: les préférences sexuelles, la couleur de peau (il ne peut y avoir de races du point de vue ontogénétique qui concerne toute l’espèce humaine mais il faudrait être aveugle pour ne pas voir de différences épigénétiques), l’ethnie au point de vue culturel, la culture (au sens d’us, coutumes, traditions, pratiques, représentations, modes de pensée…), la religion, le genre. Le relativisme pluraliste nous dit que toutes les cultures, portées, véhiculées par des communautés et intériorisées par des personnes, se valent, sans hiérarchie. OK, j’adhère et beaucoup de monde aussi. Et les droits de l’homme, proclamés en 1948 à l’ONU (déclaration de Philadelphie) affirment que nul ne peut être discriminé en fonction des différences susdites. Las, les droits de l’homme ne sont pas considérés comme universels par bien des pays siégeant à l’ONU, soit parce que ce sont des Etats totalitaires, soit pour des raisons de conflits ethniques, soit pour la religion ou la culture « nationale ». Et, hélas et en outre, bien des pays soi-disant démocratiques piétinent lesdits droits de l’homme au nom de la sécurité ou par populisme. Et ce n’est pas en supprimant le mot race qu’on résoudra ces problèmes de fond.
Il ne faut pas oublier que la différence peut ne pas indiquer une hiérarchie; elle peut être un marqueur d’identité pour une communauté qui tient à se démarquer et à se faire reconnaître dans le champ sociopolitique. Mais, à ce moment-là, elle a pour tendance d’exclure, ce qui nous procure notamment des replis communautaires voire des nationalismes exacerbés. Et cette exclusion de l’autre ou des autres groupements peut aisément se retourner en racisme à l’envers.
On ne peut, au nom de l’égale dignité de tous les hommes (au sens de genre humain, anthropos), critiquer les personnes ou les groupes. mais cela ne saurait interdire d’avoir un oeil critique sur leurs conceptions culturelles, religieuses, politiques ou autres. Si toutes les cultures ont la même valeur, cela ne signifie pas qu’on puisse accepter, ici dans notre culture sociopolitique démocratique, pluraliste, critique, libérale, égalitaire, des pratiques ou des idées qui la sabordent ou lui sont radicalement contraires. Elles sont critiquables sur le plan du débat et certains de leurs comportements ne sont pas acceptables du point de vue de la cohésion sociale globale, de nos valeurs et de notre conception des droits de l’homme. Et ce n’est pas du racisme; c’est protéger nos libertés et notre mode de vie et de pensée contre le sexisme, l’imposition de normes liberticides, la disparition de la neutralité du droit et du politique envers toutes les conceptions du monde, la perte du principe de l’égalité femmes/hommes, etc. Il n’y a aucune « phobie » par rapport à une doctrine; simplement la critique de celle-ci quand elle s’en prend à nos idées et à nos institutions. S’opposer au fascisme, au nazisme, à l’islamisme, aux radicaux religieux et autres « orthodoxes » sectaires, etc., c’est seulement conserver notre république malgré ses défauts et disposer toujours d’un espace public de mise en expression et en débat. Ce n’est pas du racisme mais de la liberté de penser et de s’exprimer. Sinon, un jour ou l’autre, ceux qui se servent de nos libertés soi-disant purement occidentales et sans caractère d’universalité, finiront par les supprimer au nom de leur doctrine.

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