les armes de la critique

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Encore et encore des maqueronnades

Classé dans : politique — 31 mai, 2018 @ 11:07

La future loi ALAN, qui mélange habilement des propositions sur le numérique, une réforme de la loi ALUR et une politique du logement, ne déçoit pas. On y trouverait pêle-mêle plutôt qu’en même temps des assouplissements de la loi ALUR, celle qui impose 25 % de logements sociaux dans les grosses communes. Des « amendements » feraient mettre les logements de fonction des fonctionnaires dans le parc des 25 ; certains envisagent même d’y ajouter les caravanes et mobil homes. Les communes seraient autorisées à « mutualiser » leur parc, par exemple Neuilly et Nanterre, permettant ainsi à Neuilly-Auteuil-Passy de se dispenser largement d’investir. Les appartements du par HLM vendus au privé seraient toujours comptés dans les 25 %. Bref, l’imagination pour vider une loi sociale de son contenu est au pouvoir à LREM.
Le système Parcour-sup vient de montrer sa vraie nature Si les critères nationaux sont relativement transparents, les locaux des Universités le sont beaucoup moins, ce qui permet de proscrire les candidatures d’élèves en provenance de lycées mal cotés. Il semblerait que le 93 soit tout particulièrement victime de ce processus caché de sélection. Il vaut mieux avoir 12 de moyenne à Henri IV que 18 à St-Denis… Certains candidats se sont amusés à mettre des pièges dans leur lettre de motivation et les examinateurs, censés les lire toutes, n’y ont vu que du feu. Il est vrai que c’était sans doute fort difficile de les lire car il y en avait 700 000 en regard des maigres moyens mis pour ce faire. Obtenir une place en prépa à Louis le Grand continuera d’être réservé aux enfants de la ploutocratie parisienne.
Delevoy, vieux cheval de retour du RPR, annonce le lancement de consultations citoyennes sur la réforme des retraites. Il s’exprime avec beaucoup de « pédagogie » dans le Parisien Libéré de ce jour pour vanter le caractère juste et universel du projet de retraites « notionnelles » par points capitalisés dans un compte personnel. Je renvoie à ce que j’ai déjà écrit ici sur le sujet en insistant sur le fait qu’avec cela il est impossible de prévoir le montant de sa pension, laquelle, en outre, devient variable car les sommes versées dépendront de la valeur du point, laquelle dépend d’un grand nombre de variables (la croissance, le niveau de l’emploi, le volume des salaires, le nombre de retraités, l’âge du nouveau retraités et, en Suède, l’espérance de vie…). Avantage pour les gouvernements : il n’y a plus besoin de toucher à l’âge de la retraite (62 ans) car la pension dépendra des points capitalisés. On sait que les panels, les jurys, les groupes consultatifs, les consultations par internet montés par le gouvernement n’assurent aucune garantie de transparence, ni de représentativité car les membres en sont choisis ; devinez par qui ?
On craint le pire pour les aides sociales car non seulement le gouvernement cherche du fric pour réduire le déficit budgétaire mas encore il veut que les aides soient efficaces (et justes?) et servent au retour à l’emploi. Las, il nous faut attendre pour en juger sur pièces…
Dans les joyeusetés de la loi alimentation et agriculture, j’avais oublié de mentionner une bizarrerie écologique : l’autorisation donnée à Total de raffiner de l’huile de palme. Et vive la défense des forêts tropicales. Le gouvernement joue, non sur une réglementation, mais sur une auto-régulation (FNSEA, hypermarchés, firmes agro-alimentaires); l’exigence d’ajouter 10 % au coût de production est du flan car rien n’empêchera un hyper marché d’acheter low cost à l’étranger, ni un Lactalis quelconque de ne pas afficher le code nutri-score.
Mais il y a quand même du bon pour 2025 ! Et la Hulotte va réintroduire 2 ours slovènes dans les Pyrénées. Voilà, le programme écologique de Maqueron.

Toujours des maqueronnades…

Classé dans : politique — 29 mai, 2018 @ 10:43

La marée humaine de Mélanchthon et Martinez, avec 60 « organisations » a fini en eau de boudin : c’est loin d’être étonnant. Les gens en ont marre de ce défilé de manifs en ordre dispersé et dont ils savent qu’elles ne mènent à rien vu le caractère thatchérien du résident à l’Elysée. Ils en ont assez du bal des égotismes dans lequel chaque leader autoproclamé se pousse du col au détriment de ses collègues ; tous ces petits chefs préfèrent être grands chez eux que petits avec ou chez les autres ainsi que le disait feue ma Mère-Grand à laquelle ni les grands chaperons (au sens de duègnes) rouges prétendant instrumentaliser les mécontentements, ni les maqueronistes à la queue leu Leu (dois-je préciser loup en vieux françois?) n’auraient fait peur. 60 assos ou ONG ou syndicats, tous centrés sur leur petit objet de revendication, cela ne fait jamais qu’un étalage de division. Et, hélas, il faut bien comprendre que le système libéralo-capitaliste (SLC) a atteint son but : diviser pour régner, atomiser le corps social, renvoyer chacun à ses petites affaires, tout individualiser à mort, renvoyer aux religions et à être seulement soi.
Evidemment, les thuriféraires de Maqueron exultent et voient bien que le baroud d’honneur des cheminots est en train (TGV) d’échouer à marée descendante. Ils auraient pourtant tort d’ironiser et de se penser winners contre les losers. La marée n’est pas montée mais le feu couve sous la cendre. En 1968, Viansson-Ponté, directeur du Monde disait peu avant les événements : la France s’ennuie… Un peu de modestie leur irait bien s’ils songeaient à ce que seulement 15 % des inscrits ont voté pour la chambre bleu horizon aux législatives (2è tour) et à ce que Maqueron n’a eu que 18 % des inscrits au 1er tour des pestilentielles. Cela fait peu de légitimité et montre que le peuple ne leur a pas accordé sa confiance. Les maqueronniens devraient aussi constater que d’innombrables initiatives sont prises partout, dans tous les domaines, en action directe et à la base pour construire un contre-modèle sociétal, des anarcho-structures invalidant le SLC qui les réunit dans l’amour du prince. Leur but commun est de construire autre chose qui privera le SLC de son carburant et de son comburant. Certes, cela durera plus de 5 ans mais à la longue le grand œuvre du Maqueron (fait à contre-courant de l’histoire et alors que le SLC est déjà mort) sera éradiqué et tombera dans les poubelles de l’Histoire. Maqueron se veut Tseu Hi, il ne sera que Pu Y (fuissé). Je dis Tseu Hi parce que Maqueron n’est hélas pas mandchot. Pour l’instant la chouette de Minerve travaille dans l’ombre mais aura la peau de la Hulotte et du Maqueron. LREM peut toujours couper des têtes (zadistes, syndicalistes, opposants…) mais, telles l’Hydre de Lerne, elles repousseront pour vaincre le SLC en le remplaçant sans s’y opposer de front pour cause de trop grande puissance des moyens répressifs du pouvoir. Tous ces mouvements à la base finiront par se coaguler et à produire ici et là des effets papillon détruisant le SLC. Il ne suffira pas de faire de la com. comme vient encore de le faire le zident en s’emparant de l’acte héroïque d’un clandestin malien. Au passage, on peut s’interroger sur le point de savoir si le zident a le même pouvoir de grâce que les rois puisqu’il affiche des décisions qui, en principe en république, ne lui appartiennent pas?
Et on a pu voir des Turcs s’en prendre à un kiosque à journaux pour cause de Une du POINT traitant Erdogan de dictateur. Il a fallu 4 jours au zident pour réagir avec un tweet sur le thème, c’est pas bien. le parquet n’a pas réagi et c’est le directeur du POINT qui a porté plainte. Voilà, l’attitude LREM vis-à-vis du communautarisme. A cette vitesse là, on verra bientôt des Algériens manifester si on traite Bouteflika de légume ou des Iraniens si on écrit que l’Iran est une théocratie dictatoriale.
Pendant le règne LREM, l’écologie est aux abonnés absents; pendant le saccage de la terre, les affaires prospèrent (youp la boum). Où est la Hulotte? le glyphosate vient d’être mainetnu par un vote de l’assemblée nationale au-delà des 3 ans annoncés par le Zident. les chasseurs, amis du zident, ont le droit de chasser le grand tétras. L’or de Guyane va être exploité par un consortium canado-russe! le préfet a fait appel contre une décision du tribunal administratif de Pontoise contre le projet Europa City. Les députains ont refusé de voter un amendement demandant que les publicités pour les moins de 16 affichent le code nutri-cure (signalétique de qualité déjà rendue non-obligatoire sur les produits agro-alimentaires). Le gouvernement entend s’en prendre à la vieille loi littoral en autorisant des constructions dans les « dents » (petits terrains libres et non constructibles entre deux constructions). Il a encore maintenu la réouverture de sites miniers hyper polluants en France. Il entend alléger les procédures d’autorisation des parcs éoliens et permettre que sur un site existant on puisse rajouter des éoliennes ad libitum. Vive l’écologie maqueronnienne!

Maqueron et les banlieues : je pense, ergot sum

Classé dans : politique — 24 mai, 2018 @ 11:19

Notre nouveau coq gaulois vient de montrer le fond de sa pensée hyper SLC et sa personnalité autoritaire et mégalo. Ce pauvre Borloo en était tout rosé de confusion car le plan et le rapport que le zident lui avait commandés ont été derechef (d’heureux chefs) jetés à la poubelle comme un vulgaire spam.
Le contenu et le style de l’allocution (familiale) médiatique du résident à l’Elysée montraient deux choses : 1) l’absence totale de projet, de vision, de cohérence, de volonté pour le problème concerné, à savoir la déjà ancienne déréliction des banlieues malgré 13 plans successifs en 40 ans. 2) l’imperium impérieux du président disant sans cesse je veux comme si lui seul possédait la vérité des choses et pouvait tout diriger à partir de son bureau et avec ses pions politiques et administratifs.
Certes lesdits 13 plans ont largement échoué mais il faudrait quand même se demander pourquoi avant de répudier la notion de plan sans autre forme de procès. La réponse st pourtant simple : ces plans étaient du saupoudrage et de l’étalement de mesurettes au cours du temps, sauf pour la rénovation urbaine (on y a englouti plus de 50 milliards). Ces plans n’étaient pas d’ensemble, n’étaient pas systémiques, c’est-à-dire articulant et organisant en un système coordonné et cohérent des réponses multidimensionnelles aux multiples dimensions du problème et cela « en même temps » : transports, formation, services publics, communication, mixité sociale, services à l’enfance, politique de l’emploi, lutte contre le communautarisme, combat contre les trafics et sécurité. Eh bien, le zident ne nous a dit hier qu’un inventaire à la Prévert, non doté de moyens et non financé, ni même évalué comme coût. Et des paramètres essentiels n’ont pas été cités, comme la sécurité et le communautarisme, absents aussi du plan Borloo. Pas de réponse des pouvoirs publics, mais un appel à la solidarité et à l’engagement subjectifs de tous, à la bonne volonté du patronat censé s ’auto-investir et réguler. Autant demander au scorpion d’abandonner sa nature car l’économie ne s’occupe pas de morale, de charité, de bonté mais seulement de profit en concurrence.
Le président a remplacé le plan par un « discours de la méthode »; Il est si intelligent qu’il n’a pas besoin de l’avis des autres et garde toujours son Kant à soi, mais pas Descartes collectives pour s’orienter ; c’est un maquero-céphale sorti tout armé de la cuisse de l’ENA et aidé par son égérie, à savoir la douairière Trognon, sa dulcinée du Trop Beau Zoo. De plus, par construction son idéologie, sucée sur les bancs des « séminaires de l’aristocratie » gestionnaire, lui interdit toute planification, toute intervention étatique. Il faut laisser faire la guizotine des marchés, rien ne sert de prévoir, il suffit de suivre le « chien crevé au fil de l’eau » car les marchés sont auto-efficients et maximisateurs. Maqueron, c’est Pangloss  car le SLC sans direction, ni régulation est le meilleur des mondes possibles. Laissons faire les premiers de cordée et tout s’arrangera suivant le bon vieux précepte de Queuille (4è république, ce qui n’est pas très moderne) : il n’y a pas de problème qu’une absence de solution ne finisse par résoudre. Maqueron, c’est un nouveau lad : je panse, donc je suis. Les thuriféraires qualifient cela de pragmatisme (théorie de la connaissance fondée sur l’action et la réflexion) alors qu’il ne s’agit que d’empirisme (simple attitude de réponse aux situations et aux évolutions) à l’anglo-saxonne: wait and see. Le zident ne doute jamais; il ne se demande jamais où cours-je, dans quel état j’erre, à quoi sers-je? Car il a sa boussole libérale en réponse à tout. C’est un nautile comme le capitaine Nemo. Mais il a du chien. Il a une conception verticale d’un pouvoir quasi absolu et descendant, ce qui l’a poussé à un projet d’amenuisement des droits du parlement dans son futur texte constitutionnel. Il décide souvent seul, par exemple de la suppression de la taxe anti frexit. Il s’entoure de compradores et de fantoches, par exemple avec son nouveau conseil des villes truffé de communautaristes et de lobbyistes. Il favorise ses soutiens électoraux comme par exemple les associations de chasseurs qui veulent zigouiller les grands tétras et cela sans cris d’orfraie de la Hulotte, le pape de la diversité (ce que le ministre de l’agriculture prend de travers) et des ours des Pyrénées. Son projet novateur est le grand retour à la toute-puissance du kapital, par exemple avec la loi ELAN qui torpille la vieille loi littoral, supprime l’appel au concours d’architectes pour la construction d’HLM, réduit drastiquement le pouvoir des architectes des bâtiments de France pour la sauvegarde de sites et d’immeubles anciens, abaisse les normes de construction. Pour les textes sur l’alimentation, l’agroalimentaire et l’agriculture la FNSEA, les hypermarchés et les trusts alimentaires sont favorisés sans pudeur. Il veut jouer dans la cour des grands pour les relations internationales alors qu’il n’en est que le petit Poucet (du col).
Devant la complexité des problèmes, le génie se carapate: laïcité, mixité et communautarisme ou trafic de drogue sont ignorés ou traités de façon superficielle en oubliant les liens entre eux justifiant une approche systémique et non en rondelles de salami et par étapes déconnectées les unes des autres. Il faut, notamment, comprendre qu’on ne peut lutter contre les gangs de drogue qu’en combattant « en même temps » le communautarisme. En effet, toute communauté, à l’instar des familles de la mafia, protège ses membres et abuse de l’omerta pour ne pas dénoncer ses propes délinquants ou incivils. La mixité est rejetée par toute communauté qui se défend et se protège contre les impuretés et les impurs extérieurs.
Le géant aux petits pieds d’argile va sûrement se casser la gueule et, hélas, à la fin de son règne la France risque fort d’imiter les pays devenus populistes par suite du ras-le-bol contre les dégâts du SLC qui fait toute la doctrine de l’UE et de Maqueron.

La gouvernance mondiale, c’est l’anarchie

Classé dans : politique — 19 mai, 2018 @ 9:04

Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, les vainqueurs avaient promis la paix et la prospérité et avaient créé pour ce faire des instances internationales de régulation économique et de gestion des conflits politiques. Côté économique on eut l’étalon dollar (lequel était référencé à l’or et qui servait de mesure de la valeur des autres monnaies en tant que seule monnaie internationale pour les échanges), le FMI (fonds monétaire international de réserve, de régulation des parités entre monnaies et d’aide aux pays en difficulté), la Banque mondiale (financement d’investissements), la BRI (banque des règlements internationaux, pour les questions de règles bancaires et de transferts ou de compensations de capitaux monétaires par suite des échanges). Ces institutions étaient évidemment marquées par l’imperium US (vae victis) et aussi par des défauts (volontaires) de construction, les USA avaient refusé la proposition de Keynes d’une monnaie (le Bancor) et d’instances mondiales chargées de réguler les déséquilibres commerciaux mondiaux (tel celui du commerce teuton en Europe). Ces institutions US ont imposé partout les normes de ce pays, diffusé la logique hyper libérale et servi à asphyxier les pays dissidents ou en difficulté. Le FMI, par exemple, a fixé des règles « d’ajustement structurel » (« consensus » de Washington) qui imposaient aux pays demandeurs de prêts des réformes d’obédience purement libérale, dont la fin des prix réglementés, la suppression des droits de douane, la liberté du commerce et de la finance, la privatisation des services publics… les USA ont toujours dirigé ce système, soit directement, soit par la nomination de fantoches comme le libidineux, priapique, phanérogame, ithyphallique DSK ou la juriste Lagarde qui ne connaît pas grand chose en matière économique. Peu après fut créé le GATT, general agreement on tarifs and trade, ensuite remplacé par l’OMC, organisation mondiale du commerce sous tutelle occidentale et actuellement tellement phagocyté que les pays émergents luttent contre elle et l’ont mis en panne, organe chargé de développer le libre-échange tout azimut.
Sur le plan politique on eut l’ONU et ses différents organes pour veiller à la paix et établir des normes ou proposer des programmes d’action (Unesco, FAO, UNICEF, OIT, etc.). Las, l’ONU montrait un vice fondamental : un conseil de sécurité de 5 membres disposant chacun d’un droit de veto : USA ; URSS réduite à la Russie, Chine (nationaliste puis communiste), Royaume-Uni, France, ce qui a rendu impossible toute gestion des conflits et cela encore plus quand le monde était positionné bloc contre bloc (occidental ou libéral contre communiste). On le voit bien avec les vetos russe pour les affaires de Syrie, US pour celles d’Israël et de Cisjordanie…
Parallèlement, l’UE était créée suivant une stratégie de construction purement économique, laquelle économie devait se faire suivant une logique purement libérale de libre-échange et de concurrence sans limites. Les transitions s’y sont menées par les règles suivant l’ordo-libéralisme des gouvernements fritz. On y est allé progressivement vers la concurrence absolue avec des règles purement commerciales assénées avec violence à grands coups de directives, de traités, d’arrêts de la cour européenne de justice, le tout sans harmonisation fiscale ni sociale. Et cette compétition sans merci a été volontairement aggravée par l’élargissement sans approfondissement de l’UE à 10 pays de l’Est ex communiste et par la mise en place de l’euro comme monnaie unique de 18 pays. Le résultat de cette « gouvernance » par le commerce, la finance et la technocratie de la grosse kommandantur économique de Bruxelles a été la guerre économique de tous contre tous, la réduction de l’UE à une cohue de pays se tirant dans les pattes en fonction de leurs seuls intérêts. Evidemment, ce lupanar libéral n’a pas manqué de profiter au plus fort car l’effet le plus évident du libéralisme sans limites, c’est la concentration-centralisation au profit du plus efficace, du plus compétitif et du plus apte à contourner les règles communes à on avantage, y compris en jouant les passagers clandestins contre les autres. L’UE est ingouvernable, ce qui fait les affaires de la Doryphorie avec sa cohorte d’alliés (pays de l’Europe du Nord, plus ou moins luthériens et pro USA et pays de l’Europe centrale et orientale [PECOs] devenus tous les obligés économiques de la Tudesquie, tous libéraux et tous partisans du bouclier US de l’Otan). L’UE, prince charmant de l’empire US, s’est transformée en crapaud sous la baguette-férule de la fée Angela. On constate cette absence de coordination dans la réponse à faire à la guerre économique anti européenne qu’a lancée Trump, notamment en se servant du traité nucléaire avec l’Iran via les règles US extraterritoriales. Car nombre de membres de l’UE, Schleuie en tête, ne veulent pas déplaire aux USA ; ce qui empêche d’utiliser l’euro comme monnaie de commerce international afin de ne pas se servir du dollar (ce qui dans ce cas entraîne la mise en jeu de l’extraterritorialité judiciaire des USA). Et pourquoi pas le Yuan de la Chine ?
La dérégulation complète de l’économie mondiale a commencé en 1971 quand Nixon a supprimé le dollar comme étalon des parités (ce qui a amené sa dévaluation de fait, la hausse des taux d’intérêts et du prix du pétrole ou du gaz), ce qui a produit un flottement généralisé des monnaies et la montée des spéculations sur icelles, de même que le lancement de produits d’assurance contre les variations de taux de change, lesquels sont rapidement devenus des outils de spéculation pour George Soros et consorts. Et la dérégulation a été ensuite fondée sur la révolution hyper libérale préconisée par des Milton Friedman et mise en chantier par Reagan, Thatcher et l’acte unique européen du curé Delors (en Raymond Barre). La libre circulation de tout, avec le moins de règles possible, a exacerbé la concurrence, ce qui a été démultiplié par la chute de l’URSS et du bloc de l’Est, tous les pays en provenant s’étant ralliés aux canons du SLC mondialisé et au bouclier militaire des USA. Plus la Chine devant l’atelier du monde car pays de production low cost (très faibles salaires, pas de protection sociale, pas de règles environnementales, pas de syndicats libres, répression massive de toute contestation, très faibles coûts de transport par suite de la révolution du transport par containers). Plus, naturellement le Japon très innovateur et compétitif, plus les « dragons d’Asie (Corée du Sud, Singapour, Hong Kong). On était alors dans une ère hyper capitaliste, qui, hélas perdure, où l’accumulation du capital, le gaspillage, l’exploitation éhontée des ressources non renouvelables ont fini par presque détruire la planète.
Cette logique concurrentielle et capitalistique sans limites a produit la guerre économique qui s’accentue actuellement à cause de l’égoïsme des USA et des Etats, lesquels constituent plusieurs blocs, dont celui des « BRIC » jouant les uns contre les autres. Cela ne peut que s’aggraver par suite de la catastrophe climatique en cours et de l’épuisement des ressources. La lutte pour celles-ci, pour l’eau, pour la pêche et les océans, pour l’accaparement des terres bat déjà son plein, ce qui ne va sans conflits politiques et militaires. Et pendant le saccage de la terre, l’accumulation et la recherche du profit maximal continuent sans vergogne. Le SLC sans bornes a aussi produit du nationalisme (Hongrie, Pologne…), des conflits sociaux liés aux inégalités, à la pauvreté, à l’abandon de territoires à leur triste sort non compétitif, du ressentiment faisant monter la violence et servant de prétexte au terrorisme et aux replis identitaires. A l’intérieur, les sociétés sont éclatées et montrent le développement d’antagonismes souvent radicaux. Les démocrassouilles occidentales sont dévaluées car les abstentions et les votes protestataires progressent énormément. Tout pays est donc confronté à un double défi: la cohésion sociale à restaurer et la guerre économique avec les autres. la menace de guerre de tous contre tous est donc duale, interne et externe. Et pourtant le coyote Maqueron continue à appliquer la logique unidimensionnelle(celle qui fait bip bip) d’un monde déjà mort même s’il ne le sait pas encore.
Parallèlement, la compétition politique entre pays s’exacerbe pour maintes raisons ; influence religieuse, retour aux politiques de grandeur, accès aux ressources, course aux armements et à la puissance, défense de son indépendance et du territoire, réclamation de reconnaissance internationale, multilatéralisme d’opposition et de fait qui nuit au dominium US. il faut voir le trumpisme comme un sursaut idiot contre la perte de la Pax Americana, vu la montée de la Chine et des BRIC. Dans ce contexte, l’UE désunie est en train depuis longtemps de perdre toute influence géopolitique.
On peut prédire sans crainte de son tromper la montée des antagonismes aux extrêmes car la concurrence exacerbée en univers de rareté, voire de future pénurie face à une démographie galopante est le fer de lance du SLC dont les dieux sont l’accumulation et le profit quoiqu’il en coûte politiquement et moralement. Il se trouve que notre Maqueron qui veut mettre à plein la France dans ce bal des vampires soit ne comprend pas cette mécanique perverse, soit s’y refuse via son idéologie néolibérale; en effet celle-ci répudie par avance toute prévoyance, toute organisation, tout essai de régulation et plus encore de planification: il suffit de laisser faire les marchés pour aller vers le meilleur des mondes possibles. Maqueron, c’est Pangloss au bord du volcan, c’est Haroun El Poussah contre haroun Tazieff.

Le conflit israélo-palestinien

Classé dans : politique — 17 mai, 2018 @ 11:08

Il y a eu 70 palestiniens tués lors de l’inauguration du transfert de l’ambassade des USA à Jérusalem. Une fois de plus le chœur des pleureuses européennes a entonné le chant de l’appel à la modération, de la déploration ; l’ONU a été saisie et là encore n’a rien pu décider par suite du veto des USA sur une enquête internationale. Comme d’hab. Pendant les massacres, l’hypocrisie européenne continue alors même qu Trump a fait diviser par 2 la contribution des USA à l’organisme international d’aide aux Palestiniens. Mais il est vrai que le Hamas à Gaza, noyauté par l’Iran comme le Hezbollah au Liban, fait tout pour jeter de l’huile sur le feu.Soulignons aussi que les USA financent beaucoup, notamment militairement, l’Etat d’israël qui, en outre, est devenu un des principaux producteurs d’armes sur la planète.
Depuis 1948, date de la création de l’Etat d’Israël (soutenue par l’URSS qui voulait s’y débarrasser de ses Juifs), les USA se sont opposés aux résolutions de l’ONU et ont soutenu ledit Etat contre vents et marées. Contrairement à ce qu’on dit, ce n’est pas le lobby juif en Amérique qui compte le plus. C’est la géostratégie US pour avoir une tête de pont dans la région et ce sont les sectes évangélistes, avec leur grand poids électoral notamment pour Trump, qui sont pour un Etat israélien regroupant tous les Juifs du monde ; En effet, d’après la bible quand il y aura eu ce regroupement alors il y aura Armageddon  ou jugement dernier; Jésus reviendra sur terre et sauvera tous les croyants, mais notamment pas les Juifs. Drôle de soutien : précipiter la chose pour éradiquer les Juifs, qui, naturellement, devrait refuser ce soutien quelque peu discriminatoire.
Depuis déjà longtemps, les Etats arabes sunnites (Egypte, Arabie Saoudite, Pakistan en ne citant que les plus importants) se sont désintéressés du cas des Palestiniens, ce qui permet aujourd’hui à la Turquie de développer son influence en se servant notamment de leur problème. La sphère chiite a maintenu son aversion pour Israël, ce qui explique l’hostilité d’icelle, parfaitement compréhensible, à l’Iran et à ses menées d’extension de son influence dans la région et à son acquisition de l’arme nucléaire. Rappelons qu’Israël en dispose et a intérêt à en garder le monopole dans le coin.
L’UE a un double jeu : protester et aider la Palestine, d’un côté et laisser faire de l’autre. Soulignons que d’après le droit international, une puissance d’occupation (naturellement l’UE accepte le discours d’Israël disant qu’il n’y a pas occupation mais seulement établissement de la sécurité), doit veiller à l’entretien de la population occupée ; ce que ne fait pas Israël mais que fait l’Europe, ce qui, naturellement, entretient le statu quo ad vitam aeternam. « En même temps », l’UE fait la chasse aux groupes et personnes qui sont pour un boycott de la vente en Europe des produits israéliens faits en Palestine. C’est criminalisé parce que s’opposer au « sionisme » assimilé à l’Etat d’israël serait de l’antisémitisme.
Depuis la fameuse poignée de main entre Rabin et Arafat, l’abandon par l’OLP de son dessein d’éliminer Israël, les choses se sont aggravées. Soi-disant pour la négociation (pour 2 Etats) et la paix, les dirigeants d’Israël ont favorisé l’implantation de colonies sur le territoire palestinien, construit un mur de séparation qui englobe, afin d’inclure les colonies, une partie du territoire reconnu aux Palestiniens, la spoliation de terres et de maisons palestiniennes, la monopolisation des déjà maigres eaux du Jourdain, le quadrillage du territoire par des routes contrôlées, ce qui réduit le territoire à un patchwork éparpillé, amené l’Autorité palestinienne à n’être qu’une courroie de transmission, ont largement rançonné les capitaux (que l’Etat israélien retient souvent comme moyen de pression) issus des productions palestiniennes en se réservant le monopole de son commerce extérieur, ont assuré la police des territoires qui, ainsi, n’ont plus aucune souveraineté. Un futur Etat palestinien est d’ores et déjà plus que problématique. Les religieux extrémistes d’Israël poussent à l’annexion de la Palestine afin d’en revenir au territoire juif d’origine dans les temps bibliques. Las, la chose est dangereuse car cela impliquerait, sauf régime d’apartheid, que les Arabes soient citoyens d’un Etat « Juif » unifié alors que leur démographie est bien plus forte que celle des Israéliens. Solution : lapiniser à tout va, ce que préconisent les cercles religieux au mépris des droits des femmes. Mais cela ne suffira pas ; d’où l’impossibilité actuelle de la fameuse solution des 2 Etats. Quoique, avec l’apartheid ce serait jouable. Les Israéliens-Palestiniens sont déjà des citoyens de seconde zone dans « l’Etat juif ». Rappelons que la doctrine libérale censée régir les démocraties occidentales interdit tout Etat racial ou confessionnel…
Gageons que tout ce que je viens de dire va me faire mettre dans la catégorie honnie des antisémites alors que je ne critique ni le sionisme ni les Juifs ; seulement l’Etat et ses dirigeants. Or il se trouve que le conflit israélo-palestinien sert d’abcès de fixation aux tensions du monde arabe et à la propagande islamiste ainsi qu’aux attentats menés par ses extrémistes. C’est pourquoi l’UE devrait enfin agir au lieu de désapprouver et de se contenter de maintenir le nez des Palestiniens juste au bord de la fosse à purin.

Oxfam vient de planter le blablabla de Maqueron sur le « ruissellement » de la richesse

Classé dans : politique — 16 mai, 2018 @ 10:32

Maqueron a détaxé les riches (IFI au lieu d’ISF, flat tax à 30 % sur les revenus financiers, IS à 25 % au lieu de 33…) et maintenu des cadeaux (détaxation de cotisations sociales au lieu du CICE de Zizi Rider) au nom d’une théorie, pourtant déjà largement controuvée, nous disant que les riches épargnent, investissent, créent ainsi de l’emploi et qu’il faut donc ne pas les grever d’impôts.
Oxfam, ONG internationale, vient de révéler que les profits du Cac 40 francoui partaient à 66 % en dividendes, 5 % en intéressement du personnel et le reste pour l’investissement. Rappelons que l’étranger possède environ 55 % des boîtes du CAC 40 ; cet étranger est largement constitué de fonds de pension par capitalisation qui poussent aux dividendes (lesquels font grimper en plus le cours des actions, ce qui produit de belles plus-values). On observe ainsi une triple prédation : du fisc français qui ne touche pas grand chose sur leurs profits (pour cause d’optimisation fiscale consistant, notamment, à rendre les filiales en France non bénéficiaires via, en partie, les frais de transfert, les royalties, les brevets) ; les salariés en France qui sont privés d’intéressement vu que leur boîte ne fait pas de bénefs (toujours pour cause d’optimisation fiscale), le faible niveau des investissements qui engage mal l’avenir des entreprises concernées. Le résultat prévisible est une mort assurée à long terme des dites entreprises pour ce qui est de leurs implantations sur notre territoire. Donc le ruissellement, c’est nib de chez nib. Ce que je viens de dire est une démonstration évidente pour se prononcer contre les fonds de pension qui pèsent « à la fois » contre toute hausse de salaires fixes et pour des retraites et du variable en capitalisation, ce qui est soumis aux aléas boursiers et spéculatifs et aussi parfaitement réductible à presque rien via l’optimisation fiscale.
Cela dit, il ne faut pas s’en remettre seulement aux ONG internationales (Oxfam, WWF, Green Peace, Amnesty international, etc. qui, comme par hasard sont d’origine anglo-saxonnes ; cela est dû aux énormes fondations détaxées créables aux USA via une défiscalisation astronomique). Ces ONG bouffent déjà plus d’un tiers de leur budget en frais de fonctionnement, dont des salaires mirifiques pour des organisations soi-disant fondées sur le bénévolat. Mais il y a pis : ce sont des outils au service de certains gouvernements (notamment, bien sûr, ceux qui défiscalisent le fric placé chez elles et les fondations amies), outils permettant de nuire aux intérêts des autres pays, surtout ceux qui ne favorisent pas leur approche hyper SLC. Prenons un exemple. Oxfam s’est fait une spécialité de combattre la corruption et ne cesse de mettre la France en accusation à ce propos en la classant en mauvaise position dans son palmarès. Certes, la France est trop victime de la corruption notamment « passive » des élus. Mais quand on fait des comparaisons (le « benchmarking » est l’outil préféré de ces ONG) il faut évidemment prendre en compte toutes les facettes du problème et comparer alors ce qui est comparable ou faire des commentaires explicatifs des différences ; ce que ne font pas ces ONG. Oxfam oublie toujours que si les USA sont peu touchés par la corruption c’est parce qu’elle y a été légalisée, institutionnalisée : dons aux partis quasiment sans limite pour les entreprises (suivant un récent arrêt de la Cour Suprême), pratique sans freins des « portes tournantes » (allers et retours entre fonctions politiques, administratives et privées), droit fiscal des fondations…
Des ONG sont des faux nez d’intérêts politiques ou commerciaux. Sur le plan politique, les USA se servent des découvertes des ONG à leur service pour attaquer devant leur propre justice (exorbitante extraterritorialité du droit US) les actes de leurs concurrents. Sur le plan commercial, des puissants économiques et financiers se servent d’elles (via entrisme, noyautage et financement plus ou moins occulte). C’est le cas du célèbre spéculateur Soros qui, par exemple, fait attaquer les méfaits du groupe Bolloré en Afrique tout en fermant les yeux sur les mêmes forfaits commis par les boîtes où il investit. Deux poids, deux mesures, c’est bien commode pour pousser ses pions contre la concurrence. Pire, Soros a une vision politique : il veut réduire à zéro les Etats, les frontières, les interventions publiques afin de faire disparaître toute entrave politique au libre-échange sans règles. Cette conception libertarienne et friedmanienne de la mort du politique a évidemment un bon ennemi : la France. D’où les attaques incessantes contre ses intérêts économiques via des ONG soi-disant neutres. Soros doit exulter de la victoire du Maqueron ; celui-ci décide et agit suivant cette idéologie à la seule différence qui le fait par la puissance de l’Etat, ce qui amènera sa fin sans que notre zident aperçoive la suite logique de ses positions SLC.
Je conseille donc aux Francouis de ne pas mettre un rond dans ces ONG, qui, en douce, mènent souvent des combats masqués contre les régimes politiques qui ne leur plaisent pas et suscitent parfois des révolutions (comme en Ukraine ou en Géorgie). Il ne faut pas non plus encourager le fait que des très riches, par suite du vol commis au détriment des salariés et des consommateurs ou des contribuables, s’exonèrent de leurs fautes, qui plus est avec l’énorme aide des subventions étatiques à leurs fondations.
J’attire aussi l’attention sur le fait que le SLC tend, notamment, à remplacer la solidarité collective par la charité privée. plus vous donnez aux associations de charité, plus vous aidez à propulser cette logique. Las, il faut sans doute quand même soulager la misère. Mais soyez prudents et évitez les officines pro-gouvernementales ou au service du pouvoir..

Référendum à la SNCF et maqueronisme

Classé dans : Non classé — 14 mai, 2018 @ 10:31

Les syndicats, pour une fois uns, ont décidé de faire voter le personnel de la SNCF à propos de la réforme de l’entreprise. C’est pour contrer le pépiement de Pépy qui prétend que 80 % dudit personnel est pour la réforme. Sur quelles bases ? On ne sait, mais c’est manifestement faux car déjà la plupart des conducteurs et des aiguilleurs sont encore dans la grève, qui, du reste, montre un beau regain d’activité aujourd’hui. Pépy, enfourchant le discours gouvernemental, nous dit aussi que ce référendum est illégitime car une corporation ne saurait détenir l’intérêt général ; lequel appartient au pouvoir élu par le peuple tout entier et non par une fraction d’icelui. Dire qu’une profession n’a pas le monopole de l’intérêt public est naturellement un truisme et les syndicats ne le prétendent évidemment pas. Et cette banalité consensuelle (car un bon critère de pertinence de ce qui est dit est tout bêtement de se demander si on peut dire le contraire et si ce n’est pas le cas on enfonce des portes grandes ouvertes) a été préparée pour l’opinion en se dépêchant de faire voter l’assemblée nationale afin de couper l’herbe sous le pied des négociations et surtout de pouvoir exciper d’une décision légitime prise par les représentants du peuple tout entier, comme disait Staline.
On est donc amené à s’interroger sur la légitimité de cette décision prise à toute vitesse et sans concertations préalables, décision qui plus est non annoncée dans le programme du candidat à la pestilentielle. Donc déjà non sanctifiée par le vote dudit peuple ou plutôt du seul corps électoral. 1er point de soupçon d’illégitimité.
La légitimité pose aussi un redoutable problème de contenu de la décision ; celle-ci ne peut être légitime que si elle est conforme à l’intérêt général, notamment au préambule de la Constitution qui prévoit le retour à la nation des grands moyens de production. Chose régulièrement violée depuis 50 ans par les privatisations des EPIC et des services publics. Or, ce qui a été voté à la chambre des députés, avant passage au Sénat, ne permet pas d’évaluer cette conformité car c’est un texte trop général et flou et, en réalité, assez vide de contenu. Du reste, ce genre de texte tout-terrain fait partie de la stratégie maqueronesque : ordonnances hyper générales, puis lois amendées par des apports pirates et non prévus de la majorité, amendements émanant souvent de la pression des lobbys et qui modifient les principes de départ, et, enfin, décrets d’application qui changent encore la donne mais sans vote du parlement. On perçoit facilement que cette démarche, si efficace du point de vue d’un pouvoir autoritaire qui veut imposer ses solutions, pose quelques problèmes de légitimité sauf à ériger la force, la ruse et la manipulation au rang de principes généraux de l’art de gouverner. Et si on se réclame de la démocratie il apparaît tout de suite que cette façon de procéder n’obéit pas à ses valeurs et à ses règles. Cette approche résume assez bien l’ordo-libéralisme (gouverner par les règles) sauf que chez ses inventeurs teutons ce n’est pas l’exécutif qui fait les lois mais bel et bien le parlement. La copie française de la doctrine doryphorienne est là encore une falsification alors même que Maqueron voudrait imiter le modèle tudesque.
Autre problème de légitimité en ce qui concerne l’imputation de servir l’intérêt général : la chambre et le zident sont-ils habilités à se parer des plumes de la légitimité ? La réponse est non. En effet, le résident à l’Elysée n’a eu que 18 % des votes des inscrits au 1er tour de la pestilentielle de 2017 et 44 % au deuxième. De plus la majorité absolue de LREM à la chambre (55 % des sièges) repose en moyenne sur le vote de seulement 15 % des inscrits ( il faut tenir compte de 57 % d’abstentions et de 10 % de blancs et nuls, soit presque 70 % de non exprimés. Reste donc 30 % de votes pour LREM alors qui leur faut 50% plus une voix ; donc en moyenne 30 par 50 donne 15 %. A quoi il faudrait rappeler qu’il y a environ 10 % de non-inscription sur les listes électorale). Ces chiffres incontestables, et jamais mis en relief par les médias, montre que si le pouvoir a été légalement élu, cela n’a rien à voir avec sa légitimité qui n’est donc pas plus assurée que pour le référendum syndical ! Cela est factuel.
Mais il demeure des questions de principe sur la caractère légitime de la démocrassouille francouie. L’élection pestilentielle ressemble fort au plébiscite de Napoléon le Petit. Il a été largement démontré que ce n’était guère démocratique. Les élections législatives sont déformées par le mode de scrutin et la découpage des circonscriptions. Bien plus grave est le fait que dans le scrutin d’arrondissement en vigueur la doctrine soit : l’électeur vote pour l’intérêt général (IG) et non pour des buts particuliers, notamment locaux ; c’est de la foutaise car l’électeur vote non pour l’IG mais pour sa représentation d’icelui et pour ses intérêts personnels ou partisans. Le vote est atomisé, ce qui lui confère la maigre valeur d’un sondage commercial. En fin, les élus sont eux aussi censés représenter l’IG comme si la chambre élue devenait par la grâce du scrutin un microcosme hologrammatique de la nation ; ce qui l’habilite à se prétendre détentrice de « la volonté générale ». Ce n’est alors plus le peuple qui est souverain mais la chambre élue ! Il faudrait quand même que nos politicards fassent un peu de philosophie politique au lieu de se retrancher derrière une théorie qui ne tient pas la route dans un monde pluraliste. Mais cette théorie est trop commode : elle leur permet de se présenter démagogiquement comme les vrais représentants du peuple et comme légitimes propriétaires de l’IG. C’est ce qui permet à Maqueron, qui détient les principaux leviers du pouvoir, d’implanter en France le SLC contre la volonté du peuple, ce qui lui vaut l’admiration de ses confrères, tous libéraux de chez libéral. Car que sont les « organes » internationaux ? Un simple club d’admiration mutuelle. Rappelons le mot de Marx  (Groucho pas Karl): je n’entrerai pas dans un club qui voudrait m’y recevoir. je renvoie donc les plaideurs dos à dos: ni l’un ni l’autre ne sont légitimes.

Maqueron se fait des nœuds

Classé dans : politique — 12 mai, 2018 @ 10:32

A force de ruser, de louvoyer, de combiner, tout seul comme un grand, Maqueron s’est foutu dans un labyrinthe inextricable. C’est que le malhomme n’a pas de vision, pas de compréhension du politique. Il ne fait que radoter le formatage SLC appris dans les écoles du pouvoir. Pas de pensée innovante, de la répétition pure et simple des écritures du libéralo-capitalisme. Muni de sa direction unidimensionnelle et la seule rationnelle, il va son chemin, qu’il croyait tout tracé, et bifurque en fonction d’obstacles imprévus dans sa géniale absence de stratégie. Le « en même temps » consiste en fait à être amphibie et tout terrain. Voyons des exemples récents des contorsions du personnage dont le ramage ne vaut pas le plumage. En revanche, il a bel et bien le camembert du pouvoir bien serré entre les dents.
Sur le plan économique, cela se complique car Maqueron a tout misé sur la croissance pour effacer les déficits, lesquels sont accrus par les cadeaux fiscaux. Rappelons que le vertueux Maqueron a programmé 83 milliards de déficit en 2018; du coup l’admonestation faite hier à Aix-la-Chapelle aux Allemands, a bien fait rire Angela et ses amis. Las, la croissance risque bien de ne pas avoir lieu: guerre économique menée par Trump, hausse des taux d’intérêt, hausse des prix du pétrole (on va vers 80 dollars le barril), prélèvements accrus en France (on ne créera pas d’impôts, dixit Le Maire, bonne blague car il suffit d’augmenter les taxes et les prix des services publics ou tout bêtement lesdits impôts; 4,5 milliards en plus par suite des taxes sur les carburants et autres taxes e cette année 2018), baisse des aides de l’UE (la PAC surtout). L’obligation juridique de supprimer la taxe d’habitation (TH), promesse de campagne de l’impétrant, va en définitive coûter 26 milliards d’euros, à quoi il faut rajouter les promesses pour les campagnes et la ruralité ou les banlieues ou l’armée ou le service civique obligatoire (ramené à 1 mois sans instruction militaire!) à au moins 3 milliards. Pour financer la suppression de la TH, le Maqueron pense faire de la jonglerie: verser toute la taxe foncière (dont une bonne part va aux départements) aux communes, donner une part de CSG ou de TVA aux collectivités locales, créer une surtaxe foncière pour les résidences secondaires (qui sont souvent des Sam Suffit hérités par les prolos). L’imagination de Bercy déborde et consiste largement à déshabiller Pierre pour habiller Paul. Il y aura, naturellement, la privatisation de la française des jeux et d’aéroports de Paris pour combler un peu les déficits. Il semble que le pouvoir laisse aussi l’ONF se dégrader et surtout mettre les forêts en coupe non réglée afin d’en tirer plus de pognon. Evidemment, la Hulotte ne dit rien car elle n’a toujours pas compris qu’entre la Nature et le Kapital Maqueron choisirait ce dernier sans désemparer. « En même temps », le pouvoir pense se dorer la pilule en vendant 1% des appartements en HLM pour cause d’énormes plus-values latentes compte tenu des prix de marché eu égard aux capitaux enregistrés à la valeur d’origine dans les bilans. Autre source d’économies, le gouvernement entend diminuer de 4 000 le nombre de salariés à Pôle emploi car le chômage diminue… Ce qui est faux; en catégorie A sans travail du tout), la baisse a été de 1% mais il ya eu plus 1,8 % dans les catégories B et C (sous-emploi et précarité) et 1,9 % de hausse pour le chômage de longue durée des plus de 50 ans. Il est vrai cependant que la division par deux des postes aidés pour les associations et les collectivités locales n’a pu que faire s’inscrire à l’ANPE.
Aux dernières nouvelles, le zident veut faire des économies. Il en déjà fait sur les APL. Mais il y a une réorganisation totale des allocations sociales en cours d’étude, réorganisation qui sans doute conduira pour cause de « simplification » à diminuer les nombre de bénéficiaires et les montants versés; économie prévue pour l’instant 1 milliard. Comme d’habitude, on continuera de faire baisser les traifs de la T2A pour les hôpitaux, ce qui les forcera soit à faire encore plus d’économies, soit à multiplier les actes y compris inutiles voire dangereux. la réaction de Mme Buzyn(ess) à l’affaire Naomi du Samu de Strasbourg le montre: elle a incriminé la lampiste comme responsable du drame. a rapprocher de la forte déclaration de Mme Loiseau sur le fait que les demandeurs d’asile « font du shopping » entre les pays européens…Quel mépris!
On commence à comprendre les astuces du prélèvement à la source (PAS), celles qui vont rapporter 10 milliards à l’Etat. cette méthode ne tient pas compte de l’inflation (qui, avant, été intégrée dans l’épaississement des tranches d’imposition), de la CSG remboursable et des réductions d’impôts; tout cela ne sera régularisé que neuf mois après; beau gain de trésorerie. c’est le sens véritable de cette réforme idiote quand la plupart des contribuables sont mensualisés et que l’on continue les déclarations annuelles..
On voit le double langage du pouvoir en ce qui concerne la reprise de la dette de la SNCF: on va en reprendre une partie dit-on au syndicat, mais il n’y a rien dans le projet de budget envoyé à l’UE pour vérification du respect des clous… Pour acheter les syndicats réformistes, le gouvernement a promis une bonne convention collective du rail; elle risque de coûter plus cher que le statut!
Sur le plan de la laïcité, on a toujours de Conrad le silence prudent car Maqueron entend bien faire sa place au communautarisme religieux et ne pas risquer d’être accusé d’islamophobie. mais, déjà, les forces laïques ruent dans les brancards alors qu’un sondage a montré que les Francouis sont très attachés à la laïcité.
Les politicards n’ont cessé de mentir et de faire des promesses fallacieuses; là on n’a jamais vu une telle duplicité contorsionniste. Maqueron a les genoux en acier pour faire des génuflexions devant les religieux mais une échine en caoutchouc mousse pour réagir aux évolutions et réactions.

Trump vient de se payer la fiole des Européens et de Zorro Maqueron

Classé dans : politique — 10 mai, 2018 @ 10:49

Trump vient de révoquer l’accord sur le nucléaire passé avec l’Iran et, surtout, de rétablir les sanctions maximales contre ce pays. Superman Maqueron l’a donc dans le baba malgré les maintes embrassades qu’il a eu avec le président US. Certes, celui-ci vise l’Iran mais, mine de rein et surtout, décide de favoriser les boîtes US. En effet, les USA, qui se comportent comme un empire depuis longtemps et régentent le monde exportent leur droit particulier partout ailleurs via leur principe d’extraterritorialité. Vas-ist-das, comme dirait die Grosse Angela ? C’est une petite fenêtre « d’opportunité » pour la justice US qui peut condamner toute entreprise commerçant avec l’Iran et le fait en utilisant le dollar comme monnaie d’échange tout en ayant des activités aux USA. Cela leur a déjà rapporté très gros (par exemple la BNP condamnée à verser 9 milliards de dollars pour trafic financier en zone interdite ou Alstom à 900 millions pour corruption, somme payée par le repreneur choisi par Maqueron, à savoir GE). Le signal est donc clair pour Renault, Airbus, Total et consorts : ne rien vendre ou faire en Iran. A quoi s’ajoutent les menaces de droits de douane augmentés pour l’acier et l’alu de l’UE ; d’où le voyage d’Angela Krupp aux USA afin de pouvoir continuer d’exporter ses belles berlines teutonnes. C’est bien parti pour une guerre commerciale ou économique dans le cadre de la doctrine Monroe de primauté des USA contre tout concurrent externe surtout s’il veut exercer ses talents dans la sphère d’influence US. Zéro Maqueron n’a toujours pas compris que le SLC c’était la guerre et le chacun pour soi et Dieu pour tous. Ou, pire, il a bien compris mais il y adhère, ce qui est peu clément pour le peuple francaoui, car c’est l’occasion de monter sur ses ergots (sum) et d’agiter son panache avec la douairière Trogneux. Trump casse volontairement le multilatéralisme pour cause de maintien de son électorat et parce qu’il a pigé que le SLC reposait sur la compétition entre nations et non sur la coopération et le libre-échange équilibré et régulé. Maqueron voudrait fédérer l’Europe (seulement pour le fric: union bancaire, gouvernement économique de la zone euro, réforme des prêts de la BCE; et militaire) alors même qu’elle est devenue le meilleur exemple d’une compétition sans merci et d’une montée des nationalismes et cela contrairement au discours de départ sur la nécessité de construire l’UE pour enfin assurer la paix en Europe. Il n’aurait pas fallu la construire sur la seule base économique et, qui plus est, suivant les principes du SLC à la sauce de l’ordo-libéralisme tudesque et du libre-échange anglo-saxon (arrivée de la Gibbye dans l’UE en 1973 grâce à Pompidur et Fiscart Déteint). Les journaleux ont crié à la décision irrationnelle; non, elle est parfaitement logique dans l’univers actuel d’hyper concurrence et de nationalisme exacerbé.
Trump a aussi quelque peu raison sur le plan politique ; l’Iran fout la merde dans tout le Moyen-Orient en voulant étendre sa sphère d’influence chiite en Irak, en Syrie, au Liban, en Palestine et en dressant comme un champion anti-sunnite, ce qui, par contrecoup, a suscité les ambitions turques dans la région de même que la réaction de l’Arabie saoudite. Les tendances à la guerre sont donc devenues tout à la fois, comme dirait l’autre, économiques, politiques et religieuses. A quoi s’ajoutent les conflits alimentaires pour l’eau, les terres et les ressources. Dans ce contexte, il faudrait une Europe puissance, pas seulement militaire ou financière à la sauce Maqueron mais d’union entre les peuples, ce que précisément le SLC européen interdit car il est fondé sur les différences ce qui entraîne les divisions.
Les grands manitous de l’Europe se sont imaginés que le « doux commerce » ferait rentrer l’Iran dans le rang en signant l’accord nucléaire de 2015. Quelle naïveté! Ou plutôt voilà le résultat d’esprits complétement formatés par le logiciel économiciste de l’UE où il est appliqué depuis sa création, notamment par le curé Delors (en Barre). En outre, ils ont vu dans cet accord le moyen de pousser leurs entreprises en Iran. On voit le résultat: l’Iran a installé plus de 30 bases en Syrie pour soutenir son tyran que combattent des forces… associées à l’Europe. D’un côté, on a fait des mamours à l’Iran qui en a profité pour pousser ses pions, de l’autre on aide ceux sont contre celui que les Mollahs soutiennent. Et tout ça sur la base du commerce. Qui est le plus con? Trump ou l’un ou l’autre des dirigeants européens? L’Europe, avec sa politique réduite aux acquêts commerciaux, a réussi à devenir un nain politique face à ceux qui ont défendu leur pays: USA, Russie, Turquie, Iran, Israël. Cela, c’est de la géopolitique. Gardez-moi de mes amis, mes ennemis, je ne me charge pas.

De la modernité de Maqueron 1er

Classé dans : politique — 8 mai, 2018 @ 10:16

La grande astuce du zident est de faire passer pour de la modernité-et évidemment de prier tout le monde à évoluer vers celle-ci, de vieilles idées, doctrines, conceptions, pratiques qui, en réalité, sont largement réactionnaires et obsolètes.
Son idéologie pro SLC remonte au 19 ème siècle, celui du capitalisme triomphant sans droit social, sans syndicats, sans règles, sans protection sociale. A quoi s’est ajouté son ordo-libéralisme emprunté aux tudesques, à savoir, le gouvernement par les règles votées par un parlement apparemment légitime parce qu’élu soi-disant démocratiquement. Cela date des années 1938 et a été mis en place en Doryphorie dès les années 1945 puis sous forme de « démocratie sociale de marché » mise en place par Ehrard (humanum est) sous la momie Adenauer. Sa conception du « ruissellement » de la fortune des riches vers les pauvres et l’emploi remonte aux élucubrations de Friedman, pape de l’Ecole de Chicago et inspirateur de Pinochet. Les économistes modernes ont déjà montré que c’était du flan car le fric détaxé des riches va surtout vers les dividendes, les paradis fiscaux, la consommation de luxe (yachts, propriétés…), les placements à l’étranger. L’idée, qui remonte à Ricardo, que le libre-échange profite à tout le monde a été controuvée par l’accroissement continu des inégalités et les pratiques protectionnistes que les USA, notamment, ont toujours eues. En réalité la concurrence conduit tout droit aux concentrations et aux oligopoles, à la hausse des marges, à la disparition des moins compétitifs, à la victoire des plus voraces et agressifs et rusés. En fait, ces conceptions économiques ont assuré « la lutte de tous contre tous » et amené la guerre économique, qui, tôt ou tard, peut déboucher sur la guerre tout court. C’est ce que l’on voit aisément dans l’UE où par différentes ruses de passager clandestin, la Schleuie (je parle de ses dirigeants) a gagné son emprise économique sur toute l’Europe.
En philosophie, sa doctrine est une réapparition de l’utilitarisme à la Bentham (améliorer le sort du plus grand nombre, mais via le « ‘ruissellement ») mâtiné d’efficacité. Naturellement, on ne parle plus de justice puisque le bonheur du plus grand nombre suppose qu’il y ait des sacrifiés. En outre, depuis son accession au trône, ce qu’on a vu pratiquement c’est la détaxation des riches et des boîtes bien plus que le pouvoir d’achat des moins favorisés. C’est aussi un maintien de l’individualisme pur et dur au nom d’une philosophie du sujet et de la conscience puisée chez le spiritualiste Ricoeur. rien naturellement, sur le collectif, le groupal et les structures sociales. Et le culte de Mammon ne date pas d’aujourd’hui.
En matière politique, sa façon de gouverner et d’exercer le pouvoir remonte au néolithique, époque où celui qui avait la plus grosse massue (d’où la fuite de Charlot à Baden Baden) dirigeait. Ce fut aménagé par le machiavélisme, c’est-à-dire l’adjonction de la ruse à la force. Maqueron a mélangé le césarisme, le jacobinisme, le monarchisme, le napoléonisme et la technocratie dans un ensemble ancestral et instable à base de pouvoir descendant, d’une garde rapprochée et prétorienne, d’une hiérarchie aux ordres chargée d’appliquer les consignes et d’atteindre les objectifs. Les récalcitrants seront virés ou placardisés. En outre, l’information et la communication sont étroitement contrôlées en « même temps » que les journaux « people » publient les belles images de l’empereur et de la douairière Trogneux gneu gneu. le résident à l’Elysée concentre et centralise tous les pouvoirs et pense qu’il peut tout diriger à partir de son bureau lambrissé et doré. Il a mis des espions dans le cabinet de ses ministre et évalue ces derniers comme un dirigeant d’entreprise. il s’applique à limiter, voire éliminer, tous les corps intermédiaires et les contre-pouvoirs afin de régner sans partage comme Louis XIV ou Napoléon le petit.
Il ne recule pas devant les combines ancestrales, tel le redécoupage des circonscriptions électorales après la future diminution du nombre de sièges au parlement. On a appris qu’un de ses prestataires pendant sa campagne électorale avait peut-être sous-facturé ses services (ce qui est tout à fait interdit et déloyal vis-à-vis des concurrents et du chiffrage du coût de celle-ci), ce qui a l’air de s’être traduit par le placement de copains de cette boîte. on commence à savoir que le zident avait bel et bien trempé dans la vente d’Alstom à GE, ce qui a fait faire de bonnes affaires à Bouygues et à Rotschild au détriment de l’indépendance énergétique du pays…Tout cela n’est pas si moderne et cela se redouble de sa gérontophilie vis-à-vis des femmes: il y a de nombreuses femmes déjà âgées et pas des mannequins même chez les sénioritas de son gouvernement. Et, quand le malhomme est mal vu en France, il fait comme les ex: se précipiter à l’étranger et jouer les Malborough qui vont en guerre…

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